On ne peut pas toujours vivre dans une impasse et faire semblant que ce soit une rue.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La vie est une boulevard où certains ne font pas leurs arrêts et où d’autres restent bloqués au carrefour.
Le rythme de la vie moderne ne nous permet pas de nous arrêter un instant sur le bord du trottoir de l’existence.
Il est des routes qui vont au feu, d’autres aux cimes, d’autres aux villages. À chacun la sienne. J’ignore ce qu’est la pureté, mais je sais que la folie est de ne pas suivre sa route.
L’insatisfaction dont une rue offre l’image, chacun lève les pieds pour quitter la place où il se trouve.
Même les gens qui prétendent que nous ne pouvons rien changer à notre destin, regardent avant de traverser la rue.
On ne voyage pas pour se garnir d’exotisme et d’anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore.
Il n’est point aisé de n’être de nulle part, quand aucune condition extérieure ne vous y contraint.
La femme est comme une ville : Quand la prise en est si facile, elle est difficile à garder.
Sache négliger. Ne cherche point à tout comprendre. Accroche-toi à un seul point et pirouette tout autour.
Une fois de plus, nos valises cabossées s’empilaient sur le trottoir ; on avait du chemin devant nous. Mais qu’importe : la route, c’est la vie.

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