Une fois de plus, nos valises cabossées s’empilaient sur le trottoir; on avait du chemin devant nous. Mais qu’importe : la route, c’est la vie.
Image : Une fois de plus, nos valises...

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- Mais qu’importe : la route c’est la vie.
- Hier encore, je marchais au hasard sur la terre, et des milliers de chemins fuyaient sous mes pas, car ils appartenaient à d’autres... Aujourd’hui, il n’y en a plus qu’un, et Dieu sait où il mène : mais c’est mon chemin.
- Un chemin que nous faisons seul nous semble long et ennuyeux. Si nous parcourons ce même chemin à deux, en discutant, nous voudrions qu’il se poursuive indéfiniment.
- La vie c’est comme les pierres du chemin : on la pousse et elle disparaît.
- Le chemin de vie est ce fil conducteur que nous suivons de façon consciente ou inconsciente tout le long de notre existence.
- Tout fuit, glisse, rien ne heurte, et soi-même on se dit qu’on est bien ici, loin de chez soi, libre provisoirement de toute attache, que c’est pour ça qu’on voyage.
- Peut-être était-ce la vie, tout simplement ? Redevenir sans cesse orphelin. On devrait nous le dire à la naissance : mets ton coeur dans une valise, prépare-toi à voyager.
- La vie, c’est comme un autobus; quand tu te retournes, tu t’aperçois qu’il y en a déjà beaucoup qui sont descendus.
- Il n’y a que les routes pour calmer la vie.
- Ma vie semble suivre une voie qui ne me correspond pas - je suis le passager d’un train, mais je n’ai aucune idée du chemin qu’il prend ni de sa destination finale.
- On a toujours le choix entre deux routes : l’une qui ramène à la commodité et à la sécurité de la mort, l’autre qui va droit devant, tout en ne menant nulle part.
- Nous voyageons de fille en fille Nous butinons de coeurs en coeurs A tire d’ailes, dans chaque port A corps perdus dans chaque ville.
- Quand on débarque dans la vie active, on se trimbale avec les bagages de ses parents. Et puis, on lâche les valises de son passé pour faire les siennes.
- Les gens simples vont tout droit leur chemin, à moins qu’il n’y ait une barricade qui les contraigne à faire un détour.
- Il est révoltant qu’un homme dirige sur des sentiers faux un voyageur ignorant le chemin à prendre et le laisse ensuite seul dans son erreur. Cependant, n’est-il pas plus révoltant encore d’amener quelqu’un à se fourvoyer en lui-même ?