Un chemin que nous faisons seul nous semble long et ennuyeux. Si nous parcourons ce même chemin à deux, en discutant, nous voudrions qu’il se poursuive indéfiniment.
Image : Un chemin que nous faisons seul...

Citations similaires à "Un chemin que nous faisons seul..." :
- Parfois, c’est un long chemin à travers la vie que nous rejoignons notre rêve.
- Choisis toujours le chemin qui semble le meilleur même s’il paraît plus difficile : l’habitude le rendra bientôt agréable.
- On ne s’égare jamais si facilement que lorsqu’on pense savoir le chemin; on n’échoue jamais si vite dans les affaires que lorsqu’on n’y voit aucune difficulté.
- Quand vous passez l’essentiel de la journée à divaguer dans un monde imaginaire, il n’est parfois pas évident de faire le chemin dans l’autre sens. Et vous êtes saisi de vertige lorsque les frontières s’estompent.
- Comme c’est fatiguant de rester à la même place, on finit toujours par avancer.
- La vie, c’est souvent un chemin de plaies et de bosses. C’est rarement une promenade tranquille. Ou alors c’est qu’elle s’est endormie et quand elle se réveille, elle n’arrête plus de vous secouer !
- Le chemin de vie est ce fil conducteur que nous suivons de façon consciente ou inconsciente tout le long de notre existence.
- Une fois de plus, nos valises cabossées s’empilaient sur le trottoir; on avait du chemin devant nous. Mais qu’importe : la route, c’est la vie.
- Il n’y a point de chemin trop long à qui marche lentement et sans se presser; il n’y a point d’avantages trop éloignés à qui s’y prépare par la patience.
- Les relations entre les gens ressemblent souvent à des lignes de chemin de fer. Lorsque les voies s’écartent et s’éloignent l’une de l’autre, il faut attendre un aiguillage pour avoir une chance de les voir reprendre un chemin parallèle.
- Trouver son chemin est une affaire personnelle, une affaire de lectures, de rencontres, de famille quelquefois, d’amitié le plus souvent.
- La vérité ne dévie pas, mais le chemin pour y accéder se présente souvent comme un labyrinthe que chacun de nous doit explorer.
- Cette question de la grande vieillesse. Que veulent les vieux ? Ils s’isolent lentement, sur ce chemin qui les conduit à la blancheur. Tout ce qui fait la matière des conversations disparaît. Et on est là, comme des veilleurs de chagrin.
- Partir ne mène nulle part, j’ai mis longtemps à le comprendre; mais pour cela sans doute était-il nécessaire d’avoir fait tout le chemin.
- Ce sont les épreuves qui nous forcent à évoluer et à nous surpasser. Il n’y a pas de chemin intéressant sans grandes difficultés.