Partir ne mène nulle part, j’ai mis longtemps à le comprendre; mais pour cela sans doute était-il nécessaire d’avoir fait tout le chemin.
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- C’était impossible que je prenne un autre chemin. L’intégrité est effectivement à la base de ce que nous faisons.
- Je suis né loin d’où j’appartiens et je suis sur le chemin du retour.
- Depuis tout petit, j’aime les questions, et les chemins qui mènent à leurs réponses. Parfois d’ailleurs, je finis par ne connapitre que le chemin, mais ce n’est pas si grave : j’ai déjà avancé.
- Au milieu du voyage de notre vie, je revins à moi dans un bois sombre où le droit chemin était perdu.
- Ma vie semble suivre une voie qui ne me correspond pas - je suis le passager d’un train, mais je n’ai aucune idée du chemin qu’il prend ni de sa destination finale.
- Je mets longtemps à me décider; mais quand j’ai décidé, j’agis vite. C’est ma façon d’être prudent.
- J’errais sans laisser transparaître l’errance, marchant d’un pas assuré, donnant toujours l’impression de poursuivre un but précis, de me diriger quelque part, si bien qu’il était impossible pour qui que ce soit de s’apercevoir de la mise à l’écart dont j’étais l’objet.
- Je sus que j’entrais dans un autre monde que celui que je pouvais découvrir de la maison, et aussi que j’étais parti pour un long voyage. Il ne s’agissait plus d’aller en ville, cette fois, mais beaucoup plus loin; un voyage comme j’en avais jamais fait.
- Le chemin est long du projet à la chose.
- Il n’y a point de chemin trop long à qui marche lentement et sans se presser; il n’y a point d’avantages trop éloignés à qui s’y prépare par la patience.
- Quel est le plus long chemin d’un point à un autre ?
- La vérité ne dévie pas, mais le chemin pour y accéder se présente souvent comme un labyrinthe que chacun de nous doit explorer.
- Je me dis que peut-être, quelque part, dans un lieu lointain que je ne connais pas du tout, tout est déjà perdu d’avance, depuis longtemps.
- Une fois de plus, nos valises cabossées s’empilaient sur le trottoir; on avait du chemin devant nous. Mais qu’importe : la route, c’est la vie.
- Aussi loin que je me souvienne, j’avais toujours cherché à ne pas exister. Tu as dû travailler des années durant pour me faire assumer mon existence. Et ce travail, je crois bien, n’a jamais été achevé.