La vie c’est comme les pierres du chemin : on la pousse et elle disparaît.

Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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On s’égare un seul moment de la vie, on se détourne d’un seul pas de la droite route ; aussitôt une pente inévitable nous entraîne et nous perd.
La vie n’est pas seulement une balançoire ; c’est une balançoire qui va de travers.
C’est là, dans le va-et-vient des jours et le fouillis des non-dits, que la vie perd le sens des choses profondes et se réfugie dans le superficiel et le faux-semblant.
Qui n’a pas rêvé, à un moment donné, d’effacer la vie ? L’embêtant c’est que la vie, il faut la vivre à la file. Ça commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu’à la fin. On ne peut pas choisir.
La vie se contredit tant, on se débrouille comme on peut avec la vie…
La vie coule… On ne la sent pas. Elle glisse sur nous ; on se retourne : elle n’est plus là.
La vie est comme un pendule qui oscille de droite à gauche, de la souffrance à l’ennui.
La vie est un carrousel. Elle monte et descend. Tout ce que tu dois faire, c’est rester dedans.
La vie s’enfuit et jamais ne s’arrête, la mort vient sur ses pas à étapes forcées.
Des gens entrent dans votre vie et des gens la quittent… Il suffit de croire que la vie a une route pour vous.

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