Il est des routes qui vont au feu, d’autres aux cimes, d’autres aux villages. A chacun la sienne. J’ignore ce qu’est la pureté, mais je sais que la folie est de ne pas suivre sa route.
Image : Il est des routes qui vont...

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- Quelle bizarre folie que la vie en ce monde !
- Seuls, les puissants et les grands brigands confondent la vie et le monde. Ils sont fous; ils croient que pour atteindre le paradis il suffit de poser son cul sur la tête des pauvres et de les cravacher pour les pousser au ciel.
- Je crois qu’il faut presque toujours un coup de folie pour bâtir un destin.
- Une fois partagée par un groupe, une folie, aussi furieuse soit-elle, peut devenir un mode de vie.
- Il faut avoir un peu de folie, qui ne veut avoir plus de sottise.
- Les rues sont pleines d’obsédés, de schizophrènes et de paranoïaques qui promènent leurs tics et leurs idées fixes comme d’autres sortent leur chien.
- Il y a quelque chose d’atrocement irrévocable dans le spectacle d’une personne qui disparaît au bout d’une route, sans se retourner, sans jeter un regard en arrière.
- Les gens simples vont tout droit leur chemin, à moins qu’il n’y ait une barricade qui les contraigne à faire un détour.
- Peu à peu, le flot des maisons, toujours poussé du coeur de la ville au dehors, déborde, ronge, use, et efface cette enceinte.
- Vous qui vivez votre vie dans les villes ou de manière pacifique, ne pouvez pas toujours dire si vos amis sont du genre à traverser le feu pour vous. Mais dans les plaines, les amis ont l’occasion de faire leurs preuves.
- On ne peut pas toujours vivre dans une impasse et faire semblant que ce soit une rue.
- On a toujours le choix entre deux routes : l’une qui ramène à la commodité et à la sécurité de la mort, l’autre qui va droit devant, tout en ne menant nulle part.
- Cité-dortoir, cité poubelle, nuit et brouillard, lumières artificielles, dans nos intérieurs d’infinie solitude, on rêve d’ailleurs sous d’autres latitudes.
- Hier encore, je marchais au hasard sur la terre, et des milliers de chemins fuyaient sous mes pas, car ils appartenaient à d’autres... Aujourd’hui, il n’y en a plus qu’un, et Dieu sait où il mène : mais c’est mon chemin.