Je ne me suis jamais senti à l’aise avec moi-même, parce que je n’ai jamais fait partie de la majorité. Je me sentais toujours maladroit et timide et à l’extérieur de l’élan de la vie de mes amis.
Image : Je ne me suis jamais senti...

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- Les filles n’ont jamais pris une grande place dans ma vie, j’ai eu une ou deux petites amies, je les aimais bien, mais ça n’a jamais été de l’amour, car mon premier amour était le tennis.
- Je suis souvent seul dans la vie, mais sur scène jamais... Ma drogue à moi, c’est le public.
- Vous qui vivez votre vie dans les villes ou de manière pacifique, ne pouvez pas toujours dire si vos amis sont du genre à traverser le feu pour vous. Mais dans les plaines, les amis ont l’occasion de faire leurs preuves.
- Mais après tout ce qui m’est arrivé, je n’en ai jamais eu envie ! J’ai commencé à 16 ans J’ai toujours dit que je ne serais jamais une vieille chanteuse.
- Je ne me sens toujours pas intégré dans la vie normale. Les camps de concentration m’ont rendu prématurément blasé, m’ont fait perdre tout sentiment violent de peur, d’amour ou de joie.
- Les lieux que l’on voulait m’interdire, je n’ai cessé d’y pénétrer. Rebelle, insurgé, impertinent, insoumis, inclassable et mal élevé, j’ai toujours refusé aux autres le droit de décider de ma vie.
- Il n’y a jamais eu pour moi ni barrière culturelle, ni barrière de langue, ni barrière de couleur. Ce sont la conviction, la culture, la vie, l’intelligence de l’autre qui me redonnent sans cesse espoir.
- Je ne suis pas bon, dans l’ensemble, ce n’est pas un des traits de mon caractère. L’humanitaire me dégoûte, le sort des autres m’est en général indifférent, je n’ai même pas le souvenir d’avoir jamais éprouvé un quelconque sentiment de solidarité.
- La solitude chez soi, c’est le drame de la vie, pour beaucoup; pourtant les êtres les plus heureux que j’ai vus, c’était des solitaires.
- On ne peut jamais connaître ses véritables sentiments envers quelqu’un tant que ce quelqu’un ne disparait pas de sa vie.
- Je ne sais à quoi s’occupent les autres. Je pars de la constatation simple que l’époque est un désespoir pour qui ne s’est pas inventé une vie privée en relief.
- Je me sens oppressée, indiciblement oppressée par le fait de ne jamais pouvoir sortir, et j’ai grand-peur que nous ne soyons découverts et fusillés.
- Alors pourquoi est-ce que je me sens si vide ? Je sais que je vivais dans un monde imaginaire, mais au moins, j’étais quelque part. Aujourd’hui, je ne suis nulle part.
- Je ne me devinais pas d’identité. Mon caractère était justement de ne pas en avoir, de ne pas y croire, de ne pas y attacher plus d’importance.