Je me sens oppressée, indiciblement oppressée par le fait de ne jamais pouvoir sortir, et j’ai grand-peur que nous ne soyons découverts et fusillés.
Image : Je me sens oppressée, indiciblement oppressée...

Citations similaires à "Je me sens oppressée, indiciblement oppressée..." :
- Quand on est si loin de toute amitié, si seule, si triste, toute démarche difficile devient impossible. On s’observe, on se craint soi-même, et l’on se suicide dans la peur de se laisser mourir.
- Qu’on soit petit ou grand, c’est terrible d’être seul et d’avoir peur, vieux, c’est pire encore.
- Si je ne sentais pas ma misère, comment pourrais-je sentir ma joie qui est fille aînée de ma misère et qui lui ressemble à faire peur ?
- Je me sentais impuissant, exilé dans cette banlieue de la vie qu’est un mariage malheureux, voué à un long et morose enlisement.
- J’ai l’impression d’être un vase qui fuit : l’orgueil, la dignité, le courage coulent par toutes mes fissures. Seule demeure la terreur. Une terreur qui me dévore, qui m’aveugle.
- La solitude. Elle est mon moteur, mais aussi une malédiction. Je rencontre peu de gens. Je ne sors presque jamais. J’ai trop de soucis.
- Dans ma jeunesse, j’étais un putain de tueur à gages ! J’ai bien peur que dans cette histoire, il n’y ait rien à gagner. Ça tombe très bien. Moi, j’ai rien à perdre !
- Le mal dont je souffre est le manque de tendresse Qui serre notre époque au gosier : je suis Malade d’un monde où l’on n’est jamais aimé.
- On naît seul, on meurt seul. Entre-temps, on essaie de ne pas être trop seul. Je suis aussi profondément persuadée que tout le monde « se sent » seul et est profondément malheureux de ce fait.
- Une triste expérience me fait connaître que l’on fuit ceux à qui on a trop d’obligation.
- Avoir l’expérience du malheur ne suffit pas, car on est toujours malhabile avec les autres. Leur souffrance n’est jamais comparable à la nôtre.
- Je suis devenu solitaire, ou, comme ils disent insociable et misanthrope parce que la plus sauvage solitude me paraît préférable à la société des méchants qui ne se nourrit que de trahison et de haine.
- Moi, je vis comme un bohémien. Je suis un fugitif. Il n’y a pas un lieu qui me semble habitable au-delà d’une certaine durée, pas même ma propre peau.
- Gouverner, ce n’est pas recueillir, pour y trouver profit, la peur qui nous fait perdre raison, la haine qui nous rend incapables. Gouverner, ce n’est pas nous flatter ni nous ressembler quand nous devenons médiocres.