Je suis devenu solitaire, ou, comme ils disent insociable et misanthrope parce que la plus sauvage solitude me paraît préférable à la société des méchants qui ne se nourrit que de trahison et de haine.
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- C’est surtout dans la solitude qu’on sent l’avantage de vivre avec quelqu’un qui sait penser.
- Je déteste ceux qui m’enlèvent la solitude sans me tenir compagnie.
- La société dans laquelle nous sommes nés repose sur l’égoïsme. Les sociologues nomment cela l’individualisme alors qu’il y a un mot plus simple : nous vivons dans la société de la solitude.
- Comme ils sont fâcheux les gens qui ne supportent pas votre solitude.
- La solitude peut être extrêmement cruelle, extrêmement douloureuse, mais je m’en suis arrangée.
- J’ai cherché la solitude parce que, jamais, je n’ai obtenu de gentillesse d’un être humain sans avoir à en payer pleinement le prix avec mon coeur.
- La solitude. Elle est mon moteur, mais aussi une malédiction. Je rencontre peu de gens. Je ne sors presque jamais. J’ai trop de soucis.
- La solitude, pour qui la vit sans mentir, me révèle mon néant, m’enseigne ma vanité, le vide en moi de ma présence.
- La pire solitude c’est de ne pas se sentir bien avec soi-même.
- Je suis un peu une personne de solitude - une personnalité solitaire. J’aime être seul. Je n’ai pas d’amitié ou de relations majeures avec les gens.
- On naît seul, on meurt seul. Entre-temps, on essaie de ne pas être trop seul. Je suis aussi profondément persuadée que tout le monde « se sent » seul et est profondément malheureux de ce fait.
- Quand on est jeune, la solitude est une souffrance. Elle signifie : il n’y a personne qui m’aime. A notre âge, la solitude est parfois agréable. Elle nous permet de nous reposer des autres en pensant à eux de loin.
- C’est peut-être la solitude morale - à quoi j’aspire - qui me fait admirer les traîtres et les aimer.
- Il y a un certain goût de solitude qui a pour fondement la vanité. Par regret de ne pas se sentir apprécié à la valeur qu’on se croit, on se masque de mépris pour ceux qui se refusent à ce que nous voudrions d’eux.