La solitude peut être extrêmement cruelle, extrêmement douloureuse, mais je m’en suis arrangée.
1927-2020Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La solitude peut être extrêmement cruelle, extrêmement douloureuse, mais je m’en suis arrangée.
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C’est un grand malheur d’être seul, mes amis ; et il faut croire que la solitude peut vite détruire la raison.
Je sens au moins que quiconque aime autant que moi la solitude doit craindre de s’y préparer des tourments.
La solitude est une sorte de tare : elle a un subtil parfum de tristesse, quelque chose qui n’attire, ni n’intéresse personne, et on en a un peu honte.
La pire solitude c’est de ne pas se sentir bien avec soi-même.
Je suis devenu solitaire, ou, comme ils disent insociable et misanthrope parce que la plus sauvage solitude me paraît préférable à la société des méchants qui ne se nourrit que de trahison et de haine.
La plus grande souffrance est de se sentir solitaire, sans amour, abandonné de tous.
La solitude que l’on éprouve en écrivant est assez terrifiante. C’est parfois proche de la folie, on disparaît et on perd le sens de la réalité.
Le violent est un blessé qui ne supporte pas la solitude de ses souffrances.
Je vis dans cette solitude douloureuse dans la jeunesse, mais délicieuse dans les années de maturité.
La solitude. Elle est mon moteur, mais aussi une malédiction. Je rencontre peu de gens. Je ne sors presque jamais. J’ai trop de soucis.

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