La solitude que l’on éprouve en écrivant est assez terrifiante. C’est parfois proche de la folie, on disparaît et on perd le sens de la réalité.
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- Nous partagions le même goût pour la lecture, c’est-à-dire pour une solitude peuplée par l’imagination et la sensibilité.
- Il faut toujours une séparation d’avec les autres gens autour de la personne qui écrit des livres. C’est une solitude. C’est la solitude de l’auteur, celle de l’écrit.
- La monotonie et la solitude d’une vie tranquille stimulent l’esprit créatif.
- Je me demande comment tous ceux qui n’écrivent pas, ne composent ni ne peignent, parviennent à échapper à la folie, à la mélancolie et la peur panique qui sont inhérentes à la condition humaine.
- La pire solitude c’est de ne pas se sentir bien avec soi-même.
- C’était une force puissante et sournoise que celle de la solitude. Elle agissait sur moi en utilisant d’agréables atours : la lecture boulimique d’ouvrages littéraires. Elle n’en était pas moins une force de sape et de destruction.
- La plupart des gens sont enfermés dans une existence solitaire, une vie restreinte par le manque d’imagination des limites que ne connaissent pas les lecteurs.
- La mort, comme un terrier, comme une chambre aux rideaux fermés, comme la solitude, est à la fois horrible et tentante : on sent qu’on pourrait y être bien.
- Écrire, c’est au mieux une vie solitaire... Un écrivain accomplit son oeuvre dans la solitude et, s’il est suffisamment bon écrivain, il doit chaque jour faire front à l’éternité ou à l’absence d’éternité.