Il faut toujours une séparation d’avec les autres gens autour de la personne qui écrit les livres. C’est une solitude. C’est la solitude de l’auteur, celle de l’écrit.
Écrivaine, 1914-1996Il faut toujours une séparation d’avec les autres gens autour de la personne qui écrit les livres. C’est une solitude. C’est la solitude de l’auteur, celle de l’écrit.
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Ecrire
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Écrire, c’est au mieux une vie solitaire… Un écrivain accomplit son œuvre dans la solitude et, s’il est suffisamment bon écrivain, il doit chaque jour faire front à l’éternité ou à l’absence d’éternité.
La solitude que l’on éprouve en écrivant est assez terrifiante. C’est parfois proche de la folie, on disparaît et on perd le sens de la réalité.
Il avait compris que la littérature est l’asile des solitaires.
La solitude, ça veut dire aussi : Ou la mort, ou le livre.
La plupart des gens sont enfermés dans une existence solitaire, une vie restreinte par le manque d’imagination des limites que ne connaissent pas les lecteurs.
La solitude est un art.
C’est qu’il est fort malaisé de parler littérature avec des littérateurs. Car les uns sont occupés à subsister, les autres à flatter, la plupart à médire, et tous si épris de leurs œuvres que nul ne peut les en distraire.
La solitude est un détachement qui mène à un débordement. Si elle ne fructifie pas, elle n’est qu’isolement.
Il n’est pire solitude que celle qui naît de l’indifférence des autres. Et chacun peut être victime un jour de l’indifférence et en souffrir. Alors pourquoi ne pas tendre la main à celui qui est seul ?
La vie des écrivains, c’est plus important en tout cas que les livres. (…) On entend le mensonge et on entend la vérité, on entend le dedans et on entend le dehors, on est en soi et on est hors de soi.

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