Il faut toujours une séparation d’avec les autres gens autour de la personne qui écrit des livres. C’est une solitude. C’est la solitude de l’auteur, celle de l’écrit.
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- La solitude, ça veut dire aussi : Ou la mort, ou le livre.
- La solitude que l’on éprouve en écrivant est assez terrifiante. C’est parfois proche de la folie, on disparaît et on perd le sens de la réalité.
- Cette instruction, que chaque homme peut recevoir par les livres dans le silence et la solitude, ne peut être universellement corrompue : il suffit qu’il existe un coin de terre libre, où la presse puisse en charger ses feuilles.
- La solitude est un détachement qui mène à un débordement. Si elle ne fructifie pas, elle n’est qu’isolement.
- C’était une force puissante et sournoise que celle de la solitude. Elle agissait sur moi en utilisant d’agréables atours : la lecture boulimique d’ouvrages littéraires. Elle n’en était pas moins une force de sape et de destruction.
- Nous partagions le même goût pour la lecture, c’est-à-dire pour une solitude peuplée par l’imagination et la sensibilité.
- L’indécision en effet est une solitude. Vous n’avez même pas votre volonté avec vous.
- La solitude, c’est se raconter à soi-même des blagues et les trouver drôles. La solitude, c’est consacrer chacune de ses pensées à l’étude d’un temps qui ne s’écoule plus, ne file plus, n’avance pas, compressé, lourd, minéral, pierreux.
- La plupart des gens sont enfermés dans une existence solitaire, une vie restreinte par le manque d’imagination des limites que ne connaissent pas les lecteurs.
- Écrire, c’est au mieux une vie solitaire... Un écrivain accomplit son oeuvre dans la solitude et, s’il est suffisamment bon écrivain, il doit chaque jour faire front à l’éternité ou à l’absence d’éternité.
- C’est surtout dans la solitude qu’on sent l’avantage de vivre avec quelqu’un qui sait penser.
- Il n’est pire solitude que celle qui naît de l’indifférence des autres. Et chacun peut être victime un jour de l’indifférence et en souffrir. Alors pourquoi ne pas tendre la main à celui qui est seul ?
- La vie des écrivains, c’est plus important que les livres. On entend le mensonge et on entend la vérité, on entend le dedans et on entend le dehors, on est en soi et on est hors de soi.
- C’est cette horreur de la solitude, le besoin d’oublier son moi dans la chair extérieure, que l’homme appelle noblement besoin d’aimer.
- Le sentiment de solitude ne vient pas parce qu’il n’y a personne autour de vous, mais de votre incapacité à communiquer avec les autres sur des choses qui vous semblent importantes.