La plupart des gens sont enfermés dans une existence solitaire, une vie restreinte par le manque d’imagination des limites que ne connaissent pas les lecteurs.
Image : La plupart des gens sont enfermés...

Citations similaires à "La plupart des gens sont enfermés..." :
- Un art sans spectateur est inconcevable et l’idée de la participation est évidente, dès lors qu’un récepteur peut faire siens les sentiments ou les pensées d’un auteur, et vivre en accord avec eux.
- L’intelligence met déjà à l’écart. Mais si la sensibilité s’y ajoute, alors là, c’est la solitude complète.
- Suffisamment impliquée pour faire exister la relation mais suffisamment à l’écart pour y voir quelque chose. Peut-être que les gens s’en rendent compte, s’aperçoivent que je garde toujours mes distances, même inconsciemment.
- C’est qu’il est fort malaisé de parler littérature avec des littérateurs. Car les uns sont occuper à subsister, les autres à flatter, la plupart à médire, et tous si épris de leurs oeuvres que nul ne peut les en distraire.
- Il faut toujours une séparation d’avec les autres gens autour de la personne qui écrit des livres. C’est une solitude. C’est la solitude de l’auteur, celle de l’écrit.
- La solitude, c’est cette conscience d’un soi immuable, assez perdu et incommunicable à la fois. Presque biologique, en somme.
- Nous partagions le même goût pour la lecture, c’est-à-dire pour une solitude peuplée par l’imagination et la sensibilité.
- Tel pense être instruit qui ne l’est point et dont l’ignorance est si grande qu’il n’est pas même en état de sentir ce qui lui manque.
- La solitude que l’on éprouve en écrivant est assez terrifiante. C’est parfois proche de la folie, on disparaît et on perd le sens de la réalité.
- Le sentiment de solitude ne vient pas parce qu’il n’y a personne autour de vous, mais de votre incapacité à communiquer avec les autres sur des choses qui vous semblent importantes.
- Cette frontière-là, entre les lecteurs et les autres, est plus fermée encore que celle de l’argent. Celui qui est sans argent manque de tout. Celui qui est sans lecture manque du manque.
- Une vie humaine paraît presque toujours incomplète. Elle est comme un fragment isolé dans un long message dont elle ne nous livre qu’une faible partie, souvent indéchiffrable.
- La solitude me désespère; la compagnie des autres me pèse. La présence d’autrui dévie mes pensées; je rêve cette présence avec une distraction d’un type spécial, que toute mon attention analytique ne parvient pas à définir.
- La monotonie et la solitude d’une vie tranquille stimulent l’esprit créatif.
- Il n’y a guère de personnes qui dans le premier penchant de l’âge ne fassent connaître par où leur corps et leur esprit doivent défaillir.