Les filles n’ont jamais pris une grande place dans ma vie, j’ai eu une ou deux petites amies, je les aimais bien, mais ça n’a jamais été de l’amour, car mon premier amour était le tennis.
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- Je ne la possédai jamais tout entière : elle ressemblait à la vie.
- Ma vie avait fait fausse route et mon contact avec les hommes n’était plus qu’un monologue intérieur. J’étais descendu si bas que si j’avais eu à choisir entre tomber amoureux et lire un bon livre sur l’amour j’aurais choisi le livre.
- Je ne me suis jamais senti à l’aise avec moi-même, parce que je n’ai jamais fait partie de la majorité. Je me sentais toujours maladroit et timide et à l’extérieur de l’élan de la vie de mes amis.
- Je lui lance un regard insistant. J’ai envie de l’embrasser. Jamais je n’ai eu autant envie de quelque chose dans ma vie.
- Mais après tout ce qui m’est arrivé, je n’en ai jamais eu envie ! J’ai commencé à 16 ans J’ai toujours dit que je ne serais jamais une vieille chanteuse.
- Je n’ai jamais joué de ma vie, je vis mes rôles. Ce n’était pas drôle pour les femmes qui ont partagé ma vie, car, un jour, j’étais flic, le lendemain, curé. La caméra est pour moi comme une femme que je regarde dans les yeux.
- Je rêve assez grand, mais je ne savais vraiment pas que ma vie pouvait être aussi géniale. Je suis la fille la plus chanceuse du monde, sans aucun doute !
- J’ai toujours été un vrai garçon sportif. Puis, quand j’ai grandi, j’ai pensé que cela faisait partie de la vie de continuer à s’entraîner.
- Je ne suis pas du tout un playboy. J’ai passé mon temps à tomber amoureux de telle ou telle fille et de le lui dire avec un tel épanchement de passion et de tendresse, que rien quoi, ça se terminait toujours dramatiquement.
- Je ne me suis jamais mariée parce que la base d’une vie d’un couple, c’est la confiance. Ce n’est pas le papier du curé ou du maire qui offre une garantie.
- Je ne comprenais rien à la vie de famille. J’ignorais que l’on pouvait aimer ses parents, ou qu’ils pouvaient vous porter assez d’amour pour vous autoriser à être vous-même.
- Je n’ai jamais aimé une femme qu’autant qu’elle me paraissait un miracle.
- Je n’ai jamais eu pour vous ni une goutelette de désir, ni une goutelette d’amour, ni une goutelette d’affection, ni une goutelette de tendresse.
- Je suis une femme en processus. J’essaie juste comme tout le monde, j’essaie de prendre chaque conflit, chaque expérience et en tirer des leçons. La vie n’est jamais ennuyeuse.
- J’ai été dans ma jeunesse assez heureux pour m’attacher à des femmes que j’ai cru qui m’aimaient; dès que j’ai cessé de le croire, je m’en suis détaché soudain.