Je n’ai jamais aimé une femme qu’autant qu’elle me paraissait un miracle.
Source : Carnets de Gilbert (1931)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Je n’ai jamais aimé une femme qu’autant qu’elle me paraissait un miracle.
Source : Carnets de Gilbert (1931)
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La femme qui vous aura fait le plus souffrir est quelquefois une femme que vous n’aurez jamais aimée.
Jamais une femme n’a le pouvoir d’aimer comme lorsqu’elle commence à vieillir.
O éternel malheur de l’amour ! Ne pouvoir être aimé de la femme qu’on aime !
Rien de tout ce qui existe n’a jamais exercé sur moi un si fort pouvoir qu’une belle figure de femme.
Mais enfin quoi ? J’étais une femme qui avait aimé un homme. C’était une histoire simple ; il n’y avait pas de quoi faire des grimaces.
Un amour qui n’a pas le sentiment d’être éternel n’a jamais commencé.
Oui, j’ai aimé comme personne au monde n’a aimé, d’un amour insensé et furieux, si violent que je suis étonné qu’il n’ait pas fait éclater mon cœur.
J’ai été dans ma jeunesse assez heureux pour m’attacher à des femmes que j’ai cru qui m’aimaient ; dès que j’ai cessé de le croire, je m’en suis détaché soudain.
L’amour est une mélodie envoûtante que je n’ai jamais maîtrisée. Et j’ai peur de ne jamais en être capable.
Je n’ai jamais eu pour vous ni une gouttelette de désir, ni une gouttelette d’amour, ni une gouttelette d’affection, ni une gouttelette de tendresse.

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