Vous grimpez sur le dos des gouines et des pédés pour chanter vos louanges. Il n’y a pas de quoi, et on n’est pas là pour ça. Vos vies dans l’ensemble sont plutôt merdiques, vos vies amoureuses sont plutôt calamiteuses, arrêtez de croire que ça ne se voit pas.
Image : Vous grimpez sur le dos des...

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- Vivre une belle histoire et quand c’est une histoire d’amour, ça vous force à croire qu’il y a encore de l’espérance dans cette sale vie, ça fait aimer les enfants et le sol et la proue des barges et le travail.
- C’est une grande sottise de se croire aimé une fois pour toutes.
- Je couche toute nue pour me faire croire que vous êtes là mais quand je me réveille, ce n’est plus la même chose.
- Plus on a rien et plus on veut croire.
- Pourquoi ton corps qui sombre Ton corps qui disparaît Et n’est plus sur le quai Qu’une fleur sur une tombe Pourquoi ces prochains jours Où je devrais penser A ne plus m’habiller Que d’une moitié d’amour.
- Eh ! Faites-la donc, mon Dieu, votre malle, une bonne fois ! Qu’on n’entende plus parler de vous...
- Et là t’as peur... Tu te dis " faut pas que je tombe du tire-fesse ", en plus la piste sur laquelle tu glisses elle est un peu bissextile... Mais tu tombes du tire-fesse ! Et là, t’as un réflexe... Humain, certes ! Mais très bizarre... : Tu restes accroché au truc !
- Le monde est si vide et sans amour quand il n’y a plus personne pour hurler votre nom et vous rappeler très fort à la maison.
- Soyez révolté, méchant si vous le désirez, criez, pleurez, mais ne vous cachez pas au fond de votre détresse comme les fous se cachent dans leur folie.
- Etre joyeux, c’est être un fou en liberté dans un monde de tristesse et de fantômes...
- L’amour est la seule chose qui donne un sens à nos pauvres allées et venues sur terre : pas précisément une trouvaille, je le crains. Tu vas me croire fou, mais c’est de cette manière que je bois aussi, comme absorbant un éternel sacrement.
- Tu es un personnage burlesque. Alors tout ce qui t’arrive ne peut être que drôle. Comme la vie ! Oui, comme la vie !
- On s’arrête à une pompe alors que l’on a même pas besoin d’essence, on rencontre quelqu’un et la vie déraille. Non, le destin n’est pas cruel. Il est bête à pleurer.
- Votre vie n’est pas à vous, elle n’est pas votre bien, et celui qui vit dans l’instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d’intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.