Vivre une belle histoire et quand c’est une histoire d’amour, ça vous force à croire qu’il y a encore de l’espérance dans cette sale vie, ça fait aimer les enfants et le sol et la proue des barges et le travail.
Analyse et signification
Image : Vivre une belle histoire et quand...

Citations similaires à "Vivre une belle histoire et quand..." :
- La suprême ironie de l’amour n’est-elle pas de croire qu’il y a toujours un vainqueur et un vaincu, alors que l’amour se joue bien des amants et en fait ses esclaves.
- L’amour est la seule chose qui donne un sens à nos pauvres allées et venues sur terre : pas précisément une trouvaille, je le crains. Tu vas me croire fou, mais c’est de cette manière que je bois aussi, comme absorbant un éternel sacrement.
- Vous grimpez sur le dos des gouines et des pédés pour chanter vos louanges. Il n’y a pas de quoi, et on n’est pas là pour ça. Vos vies dans l’ensemble sont plutôt merdiques, vos vies amoureuses sont plutôt calamiteuses, arrêtez de croire que ça ne se voit pas.
- Nous avons tellement besoin d’histoires, de croire en nos histoires, qui sont plus vraies que la réalité. Parce que la réalité ne tient debout, elle n’est vivable que si nous lui inventons une beauté. Bâtisseurs d’histoires, à nous en déchirer le coeur.
- Encore une histoire d’amour impossible ? - Non, l’histoire de l’amour que nous sommes et que nous portons. Aimer en donnant, aimer en recevant, aimer en fermant une porte pour aussitôt en ouvrir une autre.
- Sais-tu la différence entre les médiocres du sentiment et les esthètes de l’amour ? Les uns rêvent l’amour qu’ils n’osent vivre, les autres vivent l’amour qu’ils ont rêvé.
- Je voudrai pouvoir en écrire plus long là-dessus, mais c’est d’amour qu’il s’agit, et l’amour parfait est ce qu’il y a de plus magnifique au monde, mais de plus décevant aussi, car c’est plus qu’on ne peut exprimer.
- Il est bon d’aimer autant que l’on peut, car c’est là que gît la vraie force, et celui qui aime beaucoup accomplit de grandes choses et en est capable, et ce qui se fait par amour est bien fait...
- Coeur gonflé d’amertume et qui t’es cru fermé. Aime, et tu renaîtras; fais-toi fleur, pour éclore; Après avoir souffert, il faut souffrir encore; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé.
- Une fois que vous aurez développé une conception de l’amour suffisamment idéale, suffisamment noble et parfaite, vous êtes fichu. Rien ne pourra désormais vous suffire. Pourtant, vous devez rester vivant - au moins un certain temps.
- Et là, tout devient simple. Il faut aimer ce qui advient, «amor fati», «aime ton destin», voilà ma formule pour toute chose. C’est d’ailleurs la formule de la joie, sinon du bonheur - du moins de la conjuration du malheur.
- Il y a une étrange satisfaction à toucher le fond du désespoir; l’excès du malheur procure une espèce de sécurité, havre de grâce pour l’âme naufragée qui n’ose plus croire.
- Je crois bien que c’est ça le vrai amour : avoir l’impression d’être dans sa vie, pas à côté. Au bon endroit. Ne pas avoir besoin de se forcer, de se tortiller pour plaire à l’autre, rester comme on est.
- Garde l’amour dans ton coeur. Une vie sans amour est comme un jardin sans soleil quand les fleurs sont mortes. La conscience d’aimer et d’être aimé apporte à la vie une chaleur et une richesse que rien d’autre ne peut apporter.
- La vie est un sommeil, l’amour en est le rêve, et vous aurez vécu, si vous avez aimé.