La suprême ironie de l’amour n’est-elle pas de croire qu’il y a toujours un vainqueur et un vaincu, alors que l’amour se joue bien des amants et en fait ses esclaves.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
