L’amour ne laisse pas de pâtir des lâchetés qu’il suggère. Sa seule chance de persister dans le mariage est que l’on soit l’un envers l’autre comme si on ne s’aimait pas.
Image : L’amour ne laisse pas de pâtir...

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- N’apportons pas d’entraves au mariage de nos âmes loyales. Ce n’est pas de l’amour que l’amour qui change quand il voit un changement, et qui répond toujours à un pas en arrière par un pas en arrière.
- Pour être heureux en mariage il ne suffit pas de se marier avec l’homme ou la femme qu’on aime, mais d’aimer l’homme ou la femme avec qui nous sommes mariés !
- Le mariage est une chose et l’amour en est une autre. L’amour passe et le mari reste.
- Il ne peut pas avoir de calme dans l’amour, puisque ce qu’on a obtenu n’est jamais qu’un nouveau point de départ pour désirer davantage.
- Le droit, le devoir d’un homme qui n’aime plus sa femme, c’est de courir en aimer une autre, immédiatement, afin que sur ce triste monde, il ne se perde pas une parcelle de joie.
- S’aimer toujours, pour nombre de couples, ne signifie pas, pour autant, s’aimer à jamais.
- La tendresse c’est aussi savoir ne pas envahir l’autre de son amour quand il ne peut le recevoir.
- L’amour s’éteint par le bien qu’il souhaite, - L’amant alors se comporte en époux. - Ne saurait-on établir le contraire - Et renverser cette maudite loi ?
- L’allégation du mariage n’est pas excuse légitime contre l’amour.
- L’amour est exigeant, il n’admet pas qu’on s’occupe d’autre chose que de lui.
- Il est malheureusement bien vrai que, sans le loisir et l’argent, l’amour ne peut être qu’une orgie de roturier ou l’accomplissement d’un devoir conjugal.
- L’amour est gâché non seulement par le mariage, mais par la seule possibilité du mariage. Le spectre du mariage, agitant ses chaînes - les chaînes du mariage, il va sans dire ! - empoisonne tout amour avec une jeune fille.
- On n’a pas à justifier l’amour; l’amour est présent ou il ne l’est pas. L’amour véritable consiste à accepter les autres tels qu’ils sont sans essayer de les changer.
- La suprême ironie de l’amour n’est-elle pas de croire qu’il y a toujours un vainqueur et un vaincu, alors que l’amour se joue bien des amants et en fait ses esclaves.