Citations de Jules Renard – Page 4

Écrivain, dramaturge, auteur dramatique

167 citations, dont 143 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Humour, Bonheur, Travail, Mort.

Œuvres citées : Journal, 1887-1910, Journal : 1887-1910, Journal 1887-1910 (1887), Les pensées, L'œuvre et l'âme de Jules Renard.

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Naissance
22 février 1864
Décès
22 mai 1910
Nationalité
Française

Les citations

  1. Le paradis n’est pas sur la terre, mais il y en a des morceaux. Il y a sur la terre un paradis brisé.
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  2. À vingt-six ans, on a tellement appétit du neuf et peur de se répéter qu’on ne se sert jamais de ses notes.
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  3. La peur est une brume de sensations.
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  4. Le train, automobile du pauvre. Il ne lui manque que de pouvoir aller partout.
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  5. Leur goût du travail, c’est de ne pas pouvoir « rester à rien faire ».
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  6. Rien n’est éternel, pas même la reconnaissance.
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  7. Il faut tout dire : le travail donne une satisfaction un peu béate. Il y a dans la paresse un état d’inquiétude qui n’est pas vulgaire, et auquel l’esprit doit peut-être ses plus fines trouvailles.
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  8. Le silence était si absolu que je me croyais sourd.
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  9. Le matin, chaque grande herbe porte une toile d’araignée comme une petite voile. Le soleil paraît, et tout sombre.
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  10. Les nuages au couchant font faire arrosoir au soleil.
    Source vérifiée L’œuvre et l’âme de Jules Renard
  11. Suicide. On ne voit rien du tombeau, des horreurs de la mort, mais on a le désir infini de se mêler à la tristesse attirante des choses.
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  12. Il faut bien pardonner leurs caprices aux actrices de talent, car les pauvres femmes sans talent ont les mêmes.
    Source vérifiée Journal 1887-1910 (1887)
  13. C’est un travail curieux que de démêler chez un jeune les influences des arrivés. Que de mal on se donne avant de prendre son originalité chez soi, tout simplement !
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  14. La peur de l’ennui est la seule excuse du travail.
    Source secondaireJournal 1887-1910 (1887), 10 septembre 1892, p. 285
  15. Peu importe de faire des fautes de français quand on ne sait pas la langue ; mais, quand on la sait, pourquoi s’entêter ? Les fautes voulues n’ont pas de valeur.
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  16. Le théâtre n’est qu’un jeu qui se donne des airs de vie.
    Source vérifiée L’œuvre et l’âme de Jules Renard
  17. Bucoliques. Le feu de bois. Toute cette fête, toute cette vie ! Puis cette agonie, puis cette mort, cette déboulée des bûches.
    Source vérifiée Journal 1887-1910 (1887)
  18. La nostalgie que nous avons des pays que nous ne connaissons pas n’est peut-être que le souvenir de régions parcourues en des voyages antérieurs à cette vie.
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  19. Lis toutes les biographies des grands morts, et tu aimeras la vie.
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  20. Ce n’est pas difficile, d’être exquis de temps en temps ; mais l’être toute sa vie !…
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  21. Le plus grand homme n’est qu’un enfant que la vie a trompé.
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  22. Il n’y a plus que la peur de la mort qui les retienne à la vie.
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  23. La vieillesse arrive brusquement, comme la neige. Un matin au réveil, on s’aperçoit que tout est blanc.
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  24. Bonjour, papa, bonjour, maman, je vous souhaite une bonne année, une bonne santé et le paradis à la fin de vos jours.
    Source vérifiée Poil de carotte, « Le Jour de l’an » (sœur Ernestine)
  25. Je ne dis pas que Chevillard soit imbattable au coup de bouton, mais il me séduit. Il a des retraits de corps d’une grâce imprévue. Tout son jeu est une composition de haut style. Sa phrase d’armes est presque littéraire.
    Source vérifiée Journal, 5 août 1893
  26. La vie d’un honnête homme est quelque chose de très plat. Que lui reste-t-il, puisqu’il s’est retranché le désir de plaire ? Il aime sa femme, si l’on peut aimer une femme à qui l’on n’a pas à faire la cour.
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  27. La vie intellectuelle est à la réalité ce que la géométrie est à l’architecture. Il est d’une stupide folie de vouloir appliquer à sa vie sa méthode de penser, comme il serait anti-scientifique de croire qu’il existe des lignes droites.
    Source vérifiée Journal 1887-1910 (1887)
  28. Au réveil d’un doux rêve, on voudrait se rendormir pour le continuer ; mais vainement on s’efforce d’en ressaisir les vagues traces, comme les plis de la robe d’une femme aimée disparaissant derrière une portière qu’on ne pourrait soulever.
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  29. La joie n’a pas de nuances : ce n’est qu’une dilatation du cœur. L’auteur d’un chef-d’œuvre applaudi et une petite femme qui fait de l’équilibre sur du fil de fer, dans un cirque, jouissent pareillement de leur gloire.
    Source vérifiée Journal : 1887-1910
  30. La vie n’était pas si gaie ! La religion a fait de la mort quelque chose de terrible et d’absurde.
    Source à vérifierJournal, 6 mars 1905
  31. Appelons poésie une création par l’image et le rêve.
  32. La mauvaise foi disparaît dès qu’on a l’avantage.
    Source à vérifierJournal, 1896
  33. Il y a des moments où j’ai envie de mourir,
    Alors, la mort, ça m’est égal.
  34. J’ai l’esprit anticlérical et un cœur de moine.
    Source à vérifierJournal, 24 janvier 1905
  35. Une fois que ma décision est prise, j’hésite lentement.
  36. Cheval : le seul animal dans lequel on puisse planter des clous.
  37. Bigote : elle couche avec Dieu le dimanche et le trompe toute la semaine.
  38. L’amusant, au théâtre, c’est de sortir aux entractes, de saluer, de serrer des mains, d’entendre des opinions et de s’en faire une moyenne, avec toutes les extrêmes, sans effort, sur la pièce.
  39. La femme se rattrape singulièrement, dans la littérature, de la situation, dit-elle, inférieure, qu’elle tient de la société.
  40. Une femme laide qui devient amoureuse est une pompe à incendie qui prend feu.

Biographie de Jules Renard

Jules Renard est un écrivain français né en 1864 à Châlons-du-Maine et mort en 1910 à Paris. Il est surtout connu pour ses livres *Poil de Carotte*, *L’Écornifleur* et son *Journal*. Son style est marqué par l’humour, la sincérité et une certaine tristesse. Il a aussi écrit pour le théâtre. Il devient membre de l’Académie Goncourt en 1907.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jules Renard de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.