Le meilleur interviewer est celui qui dit que j’ai un œil d’aigle et une crinière de lion.
Écrivain, 1864-1910 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Le meilleur interviewer est celui qui dit que j’ai un œil d’aigle et une crinière de lion.
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Journal, 1887-1910
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Pour qui fardes-tu tes yeux, ô femme de l’aveugle !
Dès l’aurore, dis-toi d’avance : je rencontrerai un indiscret, un ingrat, un insolent, un fourbe, un envieux, un insociable.
Au lion, la part du lion.
Un renard vit un jour un masque de tragédie : « Quelle beauté imposante, dit-il, mais de cervelle point. ».
La tigresse qui voit enlever sa portée, est moins à redouter qu’une femme irritée.
Se mettre à réfléchir, ça revient à donner des lunettes à un myope.
Si moi je suis barge, ce n’est que de tes yeux, car ils ont l’avantage d’être deux.
L’orgueil est lion, l’égoïsme est tigre, la vanité est chatte.
Attendez que je botte le cul de George Foreman. Je vole comme le papillon, pique comme l’abeille, ses poings ne peuvent pas toucher ce que ses yeux ne voient pas.
Je ne suis qu’un rosier sauvage, pas taillé, couvert de piquants. J’aimerais trouver un adulte, un tuteur contre lequel pousser.

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