Citations d’Alfred de Musset

Écrivain · poète · romancier · dramaturge

172 citations, dont 170 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Amour, Tristesse, Cœur, Beauté.

Œuvres citées : Poésies nouvelles (1850), La Confession d’un enfant du siècle (1836), Premières Poésies (1852), La Coupe et les Lèvres (1832), On ne badine pas avec l’amour (1834).

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Naissance
11 décembre 1810
Décès
2 mai 1857
Nationalité
Française

170 citations retrouvées dans le texte d’origine · notre méthode

Les citations

  1. Le cœur d’un libertin est fait comme une auberge, on y trouve à toute heure un grand feu bien nourri.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), À quoi rêvent les jeunes filles
  2. L’incertitude est de tous les tourments le plus difficile à supporter, et dans plusieurs circonstances de ma vie je me suis exposé à de grands malheurs, faute de pouvoir attendre patiemment.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie
  3. L’amitié, camarade, est semblable à la coupe Qui passe, au coin du feu, de la main à la main. L’un y boit son bonheur, et l’autre sa misère.
    Source vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), acte Premier
  4. Je ne fais pas grand cas, pour moi, de la critique. Toute mouche qu’elle est, c’est rare qu’elle pique. On m’a dit l’an passé que j’imitais Byron : Vous qui me connaissez, vous savez bien que non.
    Source vérifiée La Coupe et les lèvres (1831)
  5. L’art est constamment au-dessous de la nature, surtout lorsqu’il cherche à l’embellir !
    Source vérifiée Une nuit vénitienne (1830)
  6. Louer un sot, c’est pure charité.
    Source vérifiée Rondeau, A madame H. F.
  7. C’est la musique, moi, qui m’a fait croire en Dieu.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), Les Marrons du feu
  8. C’est dans le mois de mars que tente de s’ouvrir L’anémone sauvage aux corolles tremblantes.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), À la Mi-Carême, 3
  9. Quand on est coquette, il faut être sage. L’oiseau de passage Qui vole à plein cœur Ne dort pas en l’air comme une hirondelle, et peut, d’un coup d’aile, briser une fleur.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Conseils à une Parisienne
  10. Pour aller jusqu’aux cieux il vous fallait des ailes, vous aviez le désir, la foi vous a manqué.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), L’Espoir en Dieu
  11. Trop de pudeur est sans doute un défaut ; mais le mariage lève bien des scrupules.
    Source vérifiée On ne badine pas avec l’amour (1834)
  12. Qu’as-tu fait de ta vie et de ta liberté ? Crois-tu donc qu’on oublie autant qu’on le souhaite ? Crois-tu qu’en te cherchant tu te retrouveras ?
    Source vérifiée La Nuit d’août
  13. Non, l’amour qui se tait n’est qu’une rêverie. Le silence est la mort, et l’amour est la vie.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Idylle
  14. Aimer, boire et chasser, voilà la vie humaine.
    Source vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), Invocation
  15. Tant que mon faible cœur, encore plein de jeunesse A ses illusions n’aura pas dit adieu…
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), L’Espoir en Dieu
  16. Dieu voulut qu’un grand bien fit toujours de grands maux.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1836-1852), La Loi sur la presse, VI
  17. Œil humide, bras morts, tout respirait en elle Les langueurs de l’amour, et la rendait plus belle.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), Don Paez
  18. Le temps ! Et ta beauté, et ton amour, et le bonheur, où seront-ils allés ? Est-ce donc sans regret que tu me perds ainsi ?
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie
  19. C’est toi qui as laissé descendre sur ma tête le ciel de ton amour.
    Source vérifiée Lettre, à George Sand
  20. Vous qui croyez qu’une amour délaissée De la pensée s’enfuit ainsi, hélas ! Hélas ! Chercheurs de renommée, votre fumée s’envole aussi.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Chanson de Barberine
  21. J’ai dit à mon cœur, à mon faible cœur : N’est-ce point assez d’aimer sa maîtresse ? Et ne vois-tu pas que changer sans cesse, C’est perdre en désirs le temps du bonheur ?
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), Chanson (« J’ai dit à mon cœur »)
  22. L’amour est tout, – l’amour, et la vie au soleil. Aimer est le grand point, qu’importe la maîtresse ? Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse ? Faites-vous de ce monde un songe sans réveil.
    Source vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), Dédicace
  23. Est-il défendu d’aimer à avoir des rivaux ?
    Source vérifiée Une nuit vénitienne (1830)
  24. Hélas ! Je n’oserais vous aimer, même en rêve ! C’est de si bas vers vous que mon regard se lève ! C’est de si haut sur moi que s’inclinent vos yeux !
    Source vérifiée Poésies posthumes (1888), À Madame ...
  25. Si vous croyez que je vais dire
    Qui j’ose aimer,
    Je ne saurais, pour un empire,
    Vous la nommer.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Chanson de Fortunio
  26. Et la satiété, qui succède au désir, amène un tel dégoût quand le cœur se soulève, que je ne sais, au fond, si c’est peine ou plaisir.
    Source vérifiée Idylle
  27. À cet instant où mon cœur est brisé par un abandon si cruel et une trahison si basse.
    Source vérifiée Bettine (1851)
  28. Ton âme est immortelle, et tes pleurs vont tarir. Tu te sens le cœur pris d’un caprice de femme. Et tu dis qu’il se brise à force de souffrir.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Lettre à M. de Lamartine
  29. La bouche garde le silence Pour écouter parler le cœur.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit de mai
  30. Tel lorsque, abandonné d’une infidèle amante, pour la première fois j’ai connu la douleur, transpercé tout à coup d’une flèche sanglante, seul, je me suis assis dans la nuit de mon cœur.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Lettre à M. de Lamartine
  31. Oui, te voilà, c’est toi, ma blonde, c’est toi, ma maîtresse et ma sœur ! Et je sens, dans la nuit profonde, de ta robe d’or qui m’inonde Les rayons glisser dans mon cœur.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit de mai
  32. Joie ou douleur, tout demande sans cesse à sortir de ton cœur.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), Les Vœux stériles
  33. Tant qu’un grain d’amitié reste dans la balance, le souvenir souffrant s’attache à l’espérance.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), Namouna, 40
  34. Rien ne ressemble tant au malheur que la solitude !
    Source vérifiée Carmosine, I, 2 (1850)
  35. Tout est nu sur la terre, hormis l’hypocrisie.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), Namouna, 7
  36. N’oublie pas ceci : c’est que souvent l’amour meurt parce qu’on ne fait pas, pour le conserver, tout ce qu’on avait fait pour l’inspirer.
    Source vérifiée Voyage où il vous plaira (1843)
  37. Après avoir souffert, il faut souffrir encore ; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit d’août
  38. Les deux grands secrets du bonheur : le plaisir et l’oubli.
    Source vérifiée La nuit vénitienne, II (1830)
  39. Tout le réel pour moi n’est qu’une fiction.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), À quoi rêvent les jeunes filles
  40. La moitié d’un violent amour, c’est presque une amitié.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), Les Marrons du feu

Biographie d’Alfred de Musset

Alfred de Musset est né le11 décembre 1810 à Paris, au sein d’une famille aristocratique profondément passionnée par la littérature et les arts. Il a été membre du Cénacle de Charles Nodier et a publié, à l’âge de dix-neuf ans, le recueil intitulé Contes d’Espagne et d’Italie, ce qui lui a conféré une reconnaissance au sein des auteurs romantiques. Au cours des années 1830, il a composé plusieurs œuvres théâtrales présentées tant dans les salons que sur les scènes parisiennes, parmi lesquelles figurent Les Caprices de Marianne, Lorenzaccio et On ne badine pas avec l’amour. Impliqué dans le mouvement romantique, il a également composé des poèmes chargés d’émotion, tels que La Nuit de mai et La Nuit de décembre. Alfred de Musset est décédé le 2 mai 1857 et repose désormais au cimetière du Père-Lachaise.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Alfred de Musset de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.