170 citations retrouvées dans le texte d’origine · notre méthode
Les citations
Le cœur d’un libertin est fait comme une auberge, on y trouve à toute heure un grand feu bien nourri.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), À quoi rêvent les jeunes filles L’incertitude est de tous les tourments le plus difficile à supporter, et dans plusieurs circonstances de ma vie je me suis exposé à de grands malheurs, faute de pouvoir attendre patiemment.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie L’amitié, camarade, est semblable à la coupe Qui passe, au coin du feu, de la main à la main. L’un y boit son bonheur, et l’autre sa misère.
Alfred de MussetSource vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), acte Premier Je ne fais pas grand cas, pour moi, de la critique. Toute mouche qu’elle est, c’est rare qu’elle pique. On m’a dit l’an passé que j’imitais Byron : Vous qui me connaissez, vous savez bien que non.
Alfred de MussetSource vérifiée La Coupe et les lèvres (1831) L’art est constamment au-dessous de la nature, surtout lorsqu’il cherche à l’embellir !
Alfred de MussetSource vérifiée Une nuit vénitienne (1830) Louer un sot, c’est pure charité.
Alfred de MussetSource vérifiée Rondeau, A madame H. F. C’est la musique, moi, qui m’a fait croire en Dieu.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Les Marrons du feu C’est dans le mois de mars que tente de s’ouvrir L’anémone sauvage aux corolles tremblantes.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), À la Mi-Carême, 3 Quand on est coquette, il faut être sage. L’oiseau de passage Qui vole à plein cœur Ne dort pas en l’air comme une hirondelle, et peut, d’un coup d’aile, briser une fleur.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Conseils à une Parisienne Pour aller jusqu’aux cieux il vous fallait des ailes, vous aviez le désir, la foi vous a manqué.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), L’Espoir en Dieu Trop de pudeur est sans doute un défaut ; mais le mariage lève bien des scrupules.
Alfred de MussetSource vérifiée On ne badine pas avec l’amour (1834) Qu’as-tu fait de ta vie et de ta liberté ? Crois-tu donc qu’on oublie autant qu’on le souhaite ? Crois-tu qu’en te cherchant tu te retrouveras ?
Alfred de MussetSource vérifiée La Nuit d’août Non, l’amour qui se tait n’est qu’une rêverie. Le silence est la mort, et l’amour est la vie.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Idylle Aimer, boire et chasser, voilà la vie humaine.
Alfred de MussetSource vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), Invocation Tant que mon faible cœur, encore plein de jeunesse A ses illusions n’aura pas dit adieu…
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), L’Espoir en Dieu Dieu voulut qu’un grand bien fit toujours de grands maux.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1836-1852), La Loi sur la presse, VI Œil humide, bras morts, tout respirait en elle Les langueurs de l’amour, et la rendait plus belle.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Don Paez Le temps ! Et ta beauté, et ton amour, et le bonheur, où seront-ils allés ? Est-ce donc sans regret que tu me perds ainsi ?
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie C’est toi qui as laissé descendre sur ma tête le ciel de ton amour.
Alfred de MussetSource vérifiée Lettre, à George Sand Vous qui croyez qu’une amour délaissée De la pensée s’enfuit ainsi, hélas ! Hélas ! Chercheurs de renommée, votre fumée s’envole aussi.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Chanson de Barberine J’ai dit à mon cœur, à mon faible cœur : N’est-ce point assez d’aimer sa maîtresse ? Et ne vois-tu pas que changer sans cesse, C’est perdre en désirs le temps du bonheur ?
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Chanson (« J’ai dit à mon cœur ») L’amour est tout, – l’amour, et la vie au soleil. Aimer est le grand point, qu’importe la maîtresse ? Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse ? Faites-vous de ce monde un songe sans réveil.
Alfred de MussetSource vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), Dédicace Est-il défendu d’aimer à avoir des rivaux ?
Alfred de MussetSource vérifiée Une nuit vénitienne (1830) Hélas ! Je n’oserais vous aimer, même en rêve ! C’est de si bas vers vous que mon regard se lève ! C’est de si haut sur moi que s’inclinent vos yeux !
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies posthumes (1888), À Madame ... Si vous croyez que je vais dire
Alfred de Musset
Qui j’ose aimer,
Je ne saurais, pour un empire,
Vous la nommer.Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Chanson de Fortunio Et la satiété, qui succède au désir, amène un tel dégoût quand le cœur se soulève, que je ne sais, au fond, si c’est peine ou plaisir.
Alfred de MussetSource vérifiée Idylle À cet instant où mon cœur est brisé par un abandon si cruel et une trahison si basse.
Alfred de MussetSource vérifiée Bettine (1851) Ton âme est immortelle, et tes pleurs vont tarir. Tu te sens le cœur pris d’un caprice de femme. Et tu dis qu’il se brise à force de souffrir.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Lettre à M. de Lamartine La bouche garde le silence Pour écouter parler le cœur.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit de mai Tel lorsque, abandonné d’une infidèle amante, pour la première fois j’ai connu la douleur, transpercé tout à coup d’une flèche sanglante, seul, je me suis assis dans la nuit de mon cœur.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Lettre à M. de Lamartine Oui, te voilà, c’est toi, ma blonde, c’est toi, ma maîtresse et ma sœur ! Et je sens, dans la nuit profonde, de ta robe d’or qui m’inonde Les rayons glisser dans mon cœur.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit de mai Joie ou douleur, tout demande sans cesse à sortir de ton cœur.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Les Vœux stériles Tant qu’un grain d’amitié reste dans la balance, le souvenir souffrant s’attache à l’espérance.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Namouna, 40 Rien ne ressemble tant au malheur que la solitude !
Alfred de MussetSource vérifiée Carmosine, I, 2 (1850) Tout est nu sur la terre, hormis l’hypocrisie.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Namouna, 7 N’oublie pas ceci : c’est que souvent l’amour meurt parce qu’on ne fait pas, pour le conserver, tout ce qu’on avait fait pour l’inspirer.
Alfred de MussetSource vérifiée Voyage où il vous plaira (1843) Après avoir souffert, il faut souffrir encore ; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit d’août Les deux grands secrets du bonheur : le plaisir et l’oubli.
Alfred de MussetSource vérifiée La nuit vénitienne, II (1830) Tout le réel pour moi n’est qu’une fiction.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), À quoi rêvent les jeunes filles La moitié d’un violent amour, c’est presque une amitié.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Les Marrons du feu
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Biographie d’Alfred de Musset
Alfred de Musset est né le11 décembre 1810 à Paris, au sein d’une famille aristocratique profondément passionnée par la littérature et les arts. Il a été membre du Cénacle de Charles Nodier et a publié, à l’âge de dix-neuf ans, le recueil intitulé Contes d’Espagne et d’Italie, ce qui lui a conféré une reconnaissance au sein des auteurs romantiques. Au cours des années 1830, il a composé plusieurs œuvres théâtrales présentées tant dans les salons que sur les scènes parisiennes, parmi lesquelles figurent Les Caprices de Marianne, Lorenzaccio et On ne badine pas avec l’amour. Impliqué dans le mouvement romantique, il a également composé des poèmes chargés d’émotion, tels que La Nuit de mai et La Nuit de décembre. Alfred de Musset est décédé le 2 mai 1857 et repose désormais au cimetière du Père-Lachaise.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Alfred de Musset de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
