46 citations tirées de Poésies nouvelles (1850)
Les citations
C’est dans le mois de mars que tente de s’ouvrir L’anémone sauvage aux corolles tremblantes.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), À la Mi-Carême, 3 Quand on est coquette, il faut être sage. L’oiseau de passage Qui vole à plein cœur Ne dort pas en l’air comme une hirondelle, et peut, d’un coup d’aile, briser une fleur.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Conseils à une Parisienne Pour aller jusqu’aux cieux il vous fallait des ailes, vous aviez le désir, la foi vous a manqué.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), L’Espoir en Dieu Non, l’amour qui se tait n’est qu’une rêverie. Le silence est la mort, et l’amour est la vie.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Idylle Tant que mon faible cœur, encore plein de jeunesse A ses illusions n’aura pas dit adieu…
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), L’Espoir en Dieu Vous qui croyez qu’une amour délaissée De la pensée s’enfuit ainsi, hélas ! Hélas ! Chercheurs de renommée, votre fumée s’envole aussi.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Chanson de Barberine Si vous croyez que je vais dire
Alfred de Musset
Qui j’ose aimer,
Je ne saurais, pour un empire,
Vous la nommer.Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Chanson de Fortunio Ton âme est immortelle, et tes pleurs vont tarir. Tu te sens le cœur pris d’un caprice de femme. Et tu dis qu’il se brise à force de souffrir.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Lettre à M. de Lamartine La bouche garde le silence Pour écouter parler le cœur.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit de mai Tel lorsque, abandonné d’une infidèle amante, pour la première fois j’ai connu la douleur, transpercé tout à coup d’une flèche sanglante, seul, je me suis assis dans la nuit de mon cœur.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Lettre à M. de Lamartine Oui, te voilà, c’est toi, ma blonde, c’est toi, ma maîtresse et ma sœur ! Et je sens, dans la nuit profonde, de ta robe d’or qui m’inonde Les rayons glisser dans mon cœur.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit de mai Après avoir souffert, il faut souffrir encore ; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit d’août Aimer est quelque chose, et le reste n’est rien.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Idylle L’absence ni le temps ne sont rien quand on aime.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Rappelle-toi Partons, dans un baiser, pour un monde inconnu.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit de mai Un souvenir heureux est peut-être sur terre Plus vrai que le bonheur.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Souvenir Le cœur a beau mentir, la blessure est au fond.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit d’août Tu trouveras, dans la joie ou la peine, Ma triste main pour soutenir la tienne, Mon triste cœur pour écouter le tien.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Sonnet (« Non, quand bien même une amère souffrance ») C’est tenter Dieu que d’aimer la douleur.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), À la Malibran, 23 J’ai perdu ma force et ma vie, et mes amis et ma gaieté ; J’ai perdu jusqu’à la fierté qui faisait croire à mon génie.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Tristesse Épargne-toi du moins le tourment de la haine ; A défaut du pardon, laisse venir l’oubli.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit d’octobre Je ne sais où va mon chemin, Mais je marche mieux quand ma main Serre la tienne.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), À mon Frère, revenant d’Italie Les yeux sont plus hardis, les lèvres moins avares ; La lassitude enivre, et l’amour vient au cœur.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), À la Mi-Carême, 4 Le silence est un conseiller Qui dévoile plus d’un mystère ; Et qui veut un jour bien parler Doit d’abord apprendre à se taire.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Silvia Ce monde est un grand rêve, Et le peu de bonheur qui nous vient en chemin, Nous n’avons pas plutôt ce roseau dans la main, Que le vent nous l’enlève.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Souvenir Un point, à ce sujet, m’étonne seulement : C’est qu’on n’a pas le temps d’y penser quand on aime.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), À Madame G., Sonnet Le soleil commence à paraître Tout doucement. C’est une belle perspective, De grand matin, Que des gens qui font la lessive Dans le lointain.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Le Mie Prigioni Le hasard est là haut pour les audacieux ; Et celui dont la crainte a tué l’espérance Mérite son malheur et fait injure aux dieux.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Idylle L’amour est un péché, le bonheur est un crime, Et l’œuvre des sept jours n’est que tentation. Je ne garde plus rien de la nature humaine.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), L’Espoir en Dieu Les mots sont faits pour ce qu’on trouve aimable, Les regards seuls pour ce qu’on voit charmant ; Et je n’eus pas l’esprit en ce moment Dans son assiette.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), À Madame Cne T. Peut-on dire : À demain ? L’Espérance et la Mort se sont donné la main, Et traversent ainsi la terre désolée.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Le Treize Juillet, 5 De comprendre pourquoi tout est malade en France ; Le mal des gens d’esprit, c’est leur indifférence, Celui des gens de cœur, leur inutilité.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Sur la paresse Nous ouvrons à qui veut nos quadrilles vulgaires ; Nous perdons le respect qu’on doit à la beauté, Et nos plaisirs bruyants font fuir la volupté.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), À la Mi-Carême, 8 Je voudrais vivre, aimer, m’accoutumer aux hommes, Chercher un peu de joie et n’y pas trop compter, Faire ce qu’on a fait, être ce que nous sommes, Et regarder le ciel sans m’en inquiéter.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), L’Espoir en Dieu On ne mutile plus la pensée et la scène, On a mis au plein vent l’intelligence humaine ; Mais le peuple voudra des combats de taureau.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Rolla Ne sont-ce pas des morts, et des morts effroyables, Que tant de changements d’êtres si variables, Qui se disent toujours fatigués d’espérer, Et qui sont toujours prêts à se transfigurer ?
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Lettre à M. de Lamartine Sur mes lauriers on me croit endormi ; C’est trop d’honneur pour un instant d’oubli, Et dans mon lit les lauriers n’ont que faire.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Silvia L’hypocrisie est morte, on ne croit plus aux prêtres ; Mais la vertu se meurt, on ne croit plus à Dieu.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Rolla Puis elle prend l’enfant par la douceur ; On le raisonne, on le conjure, À ses tuteurs il lui faut obéir.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Silvia Les moissons pour mûrir ont besoin de rosée ; Pour vivre et pour sentir l’homme a besoin des pleurs.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit d’octobre
Partager sur
Biographie d’Alfred de Musset
Alfred de Musset est né le11 décembre 1810 à Paris, au sein d’une famille aristocratique profondément passionnée par la littérature et les arts. Il a été membre du Cénacle de Charles Nodier et a publié, à l’âge de dix-neuf ans, le recueil intitulé Contes d’Espagne et d’Italie, ce qui lui a conféré une reconnaissance au sein des auteurs romantiques. Au cours des années 1830, il a composé plusieurs œuvres théâtrales présentées tant dans les salons que sur les scènes parisiennes, parmi lesquelles figurent Les Caprices de Marianne, Lorenzaccio et On ne badine pas avec l’amour. Impliqué dans le mouvement romantique, il a également composé des poèmes chargés d’émotion, tels que La Nuit de mai et La Nuit de décembre. Alfred de Musset est décédé le 2 mai 1857 et repose désormais au cimetière du Père-Lachaise.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Alfred de Musset de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
