Citations d’Alfred de Musset

Écrivain · poète · romancier · dramaturge

172 citations, dont 170 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Amour, Tristesse, Cœur, Beauté.

Œuvres citées : Poésies nouvelles (1850), La Confession d’un enfant du siècle (1836), Premières Poésies (1852), La Coupe et les Lèvres (1832), On ne badine pas avec l’amour (1834).

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Naissance
11 décembre 1810
Décès
2 mai 1857
Nationalité
Française

46 citations tirées de Poésies nouvelles (1850)

Les citations

  1. C’est dans le mois de mars que tente de s’ouvrir L’anémone sauvage aux corolles tremblantes.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), À la Mi-Carême, 3
  2. Quand on est coquette, il faut être sage. L’oiseau de passage Qui vole à plein cœur Ne dort pas en l’air comme une hirondelle, et peut, d’un coup d’aile, briser une fleur.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Conseils à une Parisienne
  3. Pour aller jusqu’aux cieux il vous fallait des ailes, vous aviez le désir, la foi vous a manqué.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), L’Espoir en Dieu
  4. Non, l’amour qui se tait n’est qu’une rêverie. Le silence est la mort, et l’amour est la vie.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Idylle
  5. Tant que mon faible cœur, encore plein de jeunesse A ses illusions n’aura pas dit adieu…
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), L’Espoir en Dieu
  6. Vous qui croyez qu’une amour délaissée De la pensée s’enfuit ainsi, hélas ! Hélas ! Chercheurs de renommée, votre fumée s’envole aussi.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Chanson de Barberine
  7. Si vous croyez que je vais dire
    Qui j’ose aimer,
    Je ne saurais, pour un empire,
    Vous la nommer.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Chanson de Fortunio
  8. Ton âme est immortelle, et tes pleurs vont tarir. Tu te sens le cœur pris d’un caprice de femme. Et tu dis qu’il se brise à force de souffrir.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Lettre à M. de Lamartine
  9. La bouche garde le silence Pour écouter parler le cœur.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit de mai
  10. Tel lorsque, abandonné d’une infidèle amante, pour la première fois j’ai connu la douleur, transpercé tout à coup d’une flèche sanglante, seul, je me suis assis dans la nuit de mon cœur.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Lettre à M. de Lamartine
  11. Oui, te voilà, c’est toi, ma blonde, c’est toi, ma maîtresse et ma sœur ! Et je sens, dans la nuit profonde, de ta robe d’or qui m’inonde Les rayons glisser dans mon cœur.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit de mai
  12. Après avoir souffert, il faut souffrir encore ; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit d’août
  13. Aimer est quelque chose, et le reste n’est rien.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Idylle
  14. L’absence ni le temps ne sont rien quand on aime.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Rappelle-toi
  15. Partons, dans un baiser, pour un monde inconnu.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit de mai
  16. Un souvenir heureux est peut-être sur terre Plus vrai que le bonheur.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Souvenir
  17. Le cœur a beau mentir, la blessure est au fond.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit d’août
  18. Tu trouveras, dans la joie ou la peine, Ma triste main pour soutenir la tienne, Mon triste cœur pour écouter le tien.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Sonnet (« Non, quand bien même une amère souffrance »)
  19. C’est tenter Dieu que d’aimer la douleur.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), À la Malibran, 23
  20. J’ai perdu ma force et ma vie, et mes amis et ma gaieté ; J’ai perdu jusqu’à la fierté qui faisait croire à mon génie.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Tristesse
  21. Épargne-toi du moins le tourment de la haine ; A défaut du pardon, laisse venir l’oubli.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit d’octobre
  22. Je ne sais où va mon chemin, Mais je marche mieux quand ma main Serre la tienne.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), À mon Frère, revenant d’Italie
  23. Les yeux sont plus hardis, les lèvres moins avares ; La lassitude enivre, et l’amour vient au cœur.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), À la Mi-Carême, 4
  24. Le silence est un conseiller Qui dévoile plus d’un mystère ; Et qui veut un jour bien parler Doit d’abord apprendre à se taire.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Silvia
  25. Ce monde est un grand rêve, Et le peu de bonheur qui nous vient en chemin, Nous n’avons pas plutôt ce roseau dans la main, Que le vent nous l’enlève.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Souvenir
  26. Un point, à ce sujet, m’étonne seulement : C’est qu’on n’a pas le temps d’y penser quand on aime.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), À Madame G., Sonnet
  27. Le soleil commence à paraître Tout doucement. C’est une belle perspective, De grand matin, Que des gens qui font la lessive Dans le lointain.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Le Mie Prigioni
  28. Le hasard est là haut pour les audacieux ; Et celui dont la crainte a tué l’espérance Mérite son malheur et fait injure aux dieux.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Idylle
  29. L’amour est un péché, le bonheur est un crime, Et l’œuvre des sept jours n’est que tentation. Je ne garde plus rien de la nature humaine.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), L’Espoir en Dieu
  30. Les mots sont faits pour ce qu’on trouve aimable, Les regards seuls pour ce qu’on voit charmant ; Et je n’eus pas l’esprit en ce moment Dans son assiette.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), À Madame Cne T.
  31. Peut-on dire : À demain ? L’Espérance et la Mort se sont donné la main, Et traversent ainsi la terre désolée.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Le Treize Juillet, 5
  32. De comprendre pourquoi tout est malade en France ; Le mal des gens d’esprit, c’est leur indifférence, Celui des gens de cœur, leur inutilité.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Sur la paresse
  33. Nous ouvrons à qui veut nos quadrilles vulgaires ; Nous perdons le respect qu’on doit à la beauté, Et nos plaisirs bruyants font fuir la volupté.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), À la Mi-Carême, 8
  34. Je voudrais vivre, aimer, m’accoutumer aux hommes, Chercher un peu de joie et n’y pas trop compter, Faire ce qu’on a fait, être ce que nous sommes, Et regarder le ciel sans m’en inquiéter.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), L’Espoir en Dieu
  35. On ne mutile plus la pensée et la scène, On a mis au plein vent l’intelligence humaine ; Mais le peuple voudra des combats de taureau.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Rolla
  36. Ne sont-ce pas des morts, et des morts effroyables, Que tant de changements d’êtres si variables, Qui se disent toujours fatigués d’espérer, Et qui sont toujours prêts à se transfigurer ?
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Lettre à M. de Lamartine
  37. Sur mes lauriers on me croit endormi ; C’est trop d’honneur pour un instant d’oubli, Et dans mon lit les lauriers n’ont que faire.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Silvia
  38. L’hypocrisie est morte, on ne croit plus aux prêtres ; Mais la vertu se meurt, on ne croit plus à Dieu.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Rolla
  39. Puis elle prend l’enfant par la douceur ; On le raisonne, on le conjure, À ses tuteurs il lui faut obéir.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Silvia
  40. Les moissons pour mûrir ont besoin de rosée ; Pour vivre et pour sentir l’homme a besoin des pleurs.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit d’octobre

Biographie d’Alfred de Musset

Alfred de Musset est né le11 décembre 1810 à Paris, au sein d’une famille aristocratique profondément passionnée par la littérature et les arts. Il a été membre du Cénacle de Charles Nodier et a publié, à l’âge de dix-neuf ans, le recueil intitulé Contes d’Espagne et d’Italie, ce qui lui a conféré une reconnaissance au sein des auteurs romantiques. Au cours des années 1830, il a composé plusieurs œuvres théâtrales présentées tant dans les salons que sur les scènes parisiennes, parmi lesquelles figurent Les Caprices de Marianne, Lorenzaccio et On ne badine pas avec l’amour. Impliqué dans le mouvement romantique, il a également composé des poèmes chargés d’émotion, tels que La Nuit de mai et La Nuit de décembre. Alfred de Musset est décédé le 2 mai 1857 et repose désormais au cimetière du Père-Lachaise.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Alfred de Musset de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.