Les yeux sont plus hardis, les lèvres moins avares ; La lassitude enivre, et l’amour vient au cœur.
Écrivain · 1810-1857 Image : Charles Landelle · Domaine public · Wikimedia Commons Les yeux sont plus hardis, les lèvres moins avares ; La lassitude enivre, et l’amour vient au cœur.
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Source vérifiée
Poésies nouvelles (1850), À la Mi-Carême, 4
C’est alors que les bals, plus joyeux et plus rares, Prolongent plus longtemps leurs dernières fanfares; À ce bruit qui nous quitte, on court avec ardeur; La valseuse se livre avec plus de langueur;Les yeux sont plus hardis, les lèvres moins avares; La lassitude enivre, et l’amour vient au cœur.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Le cœur d’un libertin est fait comme une auberge, on y trouve à toute heure un grand feu bien nourri.
À écouter mon cœur tambouriner dans ma poitrine, je me suis dit qu’on pouvait peut-être mourir d’un baiser.
Un cœur est trop cruel quand il trouve des charmes
Aux douceurs que corrompt l’amertume des larmes.
Chaque cœur a son propre mal.
Une grande beauté, une force formidable, de grandes richesses ne sont pas vraiment d’un grand intérêt ; un cœur juste surpasse tout cela.
Ventre vide n’est pas toujours propre à donner du cœur.
Il n’est oiseau qui sût voler Si haut comme un cœur peut aller.
Ouvrir une porte, on peut s’en accommoder, car ça se monnaye. Mais un cœur…
Car il y a deux sortes d’idées distinctes : celles qui viennent de la tête et celles qui émanent du cœur.
Je ne suis pas parfaite, mais j’ai un cœur en or.

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