Vous qui croyez qu’une amour délaissée De la pensée s’enfuit ainsi, hélas ! Hélas ! Chercheurs de renommée, votre fumée s’envole aussi.
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- Partons, dans un baiser, pour un monde inconnu. Eveillons au hasard les échos de ta vie, parlons-nous de bonheur, de gloire et de folie.
- Le temps ! Et ta beauté, et ton amour, et le bonheur, où seront-ils allés ? Est-ce donc sans regret que tu me perds ainsi ?
- C’est toi qui as laissé descendre sur ma tête le ciel de ton amour.
- Je me demande ce que faisaient les gens après l’amour, avant l’invention de la cigarette.
- Tu as un charme irrésistible en ton absence, et tu laisses un souvenir que ton retour efface.
- Ah ! Que veux-tu qu’un coeur brûlé d’amour fasse durant tant de siècles ? L’absence même serait moins cruelle.
- L’amour, la gloire, l’ambition, l’avarice - rêves ! - Rêves inutiles et mauvais, et dont pas un n’est meilleur ni pire, car ce n’est toujours qu’un même météore sous des noms différents, et la mort est la sombre fumée où va s’éteindre sa flamme.
- Ma vertu, mon bonheur, hélas ! Tout est décombres ! Tout est deuil ! Dans les coeurs où ses flammes ont lui L’amour ne laisse donc que ruine après lui ? De tout cet incendie il reste un peu de cendre. Il ne m’aime donc plus !
- J’ai attrapé un coup de soleil, un coup d’amour, un coup d’je t’aime ! - Ben, tu fermes ta gueule et tu mets de la crème !
- Les serments d’amour m’irritent, - Se plaignait la marguerite. - Aussitôt que débute une affaire sentimentale, - J’y laisse tous mes pétales.
- Comment ne pas perdre la tête, - Serrée dans bras audacieux, - Car l’on croit toujours - Aux doux mots d’amour - Quand ils sont dits avec les yeux.
- Souvent l’amour guide les pas, mais l’manque d’argent tue les âmes, l’espoir s’enfuit dans la fumée noire.
- Dieu fut pris au dépourvu à l’instant où nous fumes surpris de pouvoir penser par nous-mêmes.
- Le silence, ce couloir à secrets où les pensées se nouent et se dénouent comme des fumées.
- Ce n’est pas de ses seules mains qu’on est paresseux, toujours. Il y a des années où l’on se soucie d’amour autant que de travail, et qu’il vous pousse, pour ainsi dire, un poil dans le coeur.