Le silence, ce couloir à secrets où les pensées se nouent et se dénouent comme des fumées.
Écrivain, 1914-1988Le silence, ce couloir à secrets où les pensées se nouent et se dénouent comme des fumées.
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Théâtre de village
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Le silence éternel de ces espaces infinis m’effraie.
Le silence n’est que l’ombre que le langage porte. Comme la conscience n’est que la chambre d’écho du langage dans le résonateur du crâne.
Le silence est comme une nudité de l’âme, qui s’est libérée de la parure des mots.
Dès que le silence se fait, les gens le meublent.
Le silence extérieur ouvre les portes du silence intérieur.
Dans le silence et la solitude, on n’entend plus que l’essentiel.
Est-ce que le silence, c’est comme l’obscurité ? Un trop bon climat pour les champignons et les mauvaises pensées ?
Il est plus d’un silence, il est plus d’une nuit
Car chaque solitude a son propre mystère.
Deux choses participent de la connaissance : le silence tranquille et l’intériorité.
La peur frappait maintenant comme un heurtoir hésitant contre chaque petit souvenir, pour trouver l’entrée des chambres secrètes de son cœur.

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