27 citations tirées de Premières Poésies (1852)
Les citations
Le cœur d’un libertin est fait comme une auberge, on y trouve à toute heure un grand feu bien nourri.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), À quoi rêvent les jeunes filles C’est la musique, moi, qui m’a fait croire en Dieu.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Les Marrons du feu Œil humide, bras morts, tout respirait en elle Les langueurs de l’amour, et la rendait plus belle.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Don Paez J’ai dit à mon cœur, à mon faible cœur : N’est-ce point assez d’aimer sa maîtresse ? Et ne vois-tu pas que changer sans cesse, C’est perdre en désirs le temps du bonheur ?
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Chanson (« J’ai dit à mon cœur ») Joie ou douleur, tout demande sans cesse à sortir de ton cœur.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Les Vœux stériles Tant qu’un grain d’amitié reste dans la balance, le souvenir souffrant s’attache à l’espérance.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Namouna, 40 Tout est nu sur la terre, hormis l’hypocrisie.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Namouna, 7 Tout le réel pour moi n’est qu’une fiction.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), À quoi rêvent les jeunes filles La moitié d’un violent amour, c’est presque une amitié.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Les Marrons du feu La vie est un sommeil, l’amour en est le rêve, et vous aurez vécu, si vous avez aimé.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), À quoi rêvent les jeunes filles Ah ! Frappe-toi le cœur, c’est là qu’est le génie.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), À mon ami Édouard B. Ainsi va le monde ici-bas. Le temps emporte sur son aile Et le printemps et l’hirondelle, et la vie et les jours perdus.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), À Juana De quelque fol amour qu’on ait empli son cœur, Le désir est parfois moins grand que le bonheur.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Portia Le bonheur m’a prêté plus d’un lien fragile ; Mais c’est l’adversité qui m’a fait un ami.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), À mon ami Alfred T. La pensée D’un homme est de plaisirs et d’oublis traversée : Une femme ne vit et ne meurt que d’amour.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Les Marrons du feu Il est vrai, dira-t-on, qu’il est plus d’une femme Près de qui l’on ne fait, avec un tel moyen, Que se priver de tout et ne conserver rien.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Namouna, 42 On se sent très-bien vivre, et pourtant on est mort. On ne parlerait pas d’amour, mais je présume Que l’on serait capable, avec un peu d’effort… Je crois qu’une sottise est au bout de ma plume.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Namouna Qui, suspendant son âme à cette âme adorée, S’attache à ce rameau qui va l’abandonner ; Qui, maudissant le jour et sa vue abhorrée, Sent son cœur plein de vie, et n’en peut rien donner ?
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Le Saule De belles nuits le ciel nous est avare Autant que de beaux jours !
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Mardoche, 53 On fait de la vieillesse une chose honteuse ; C’est tout simple : ici-bas, chez les trois quarts des gens, Quand elle n’est pas prude, elle est entremetteuse.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), À quoi rêvent les jeunes filles L’homme peut haïr l’homme, et fuir ; mais malgré lui Sa douleur tend la main à la douleur d’autrui.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Les Vœux stériles Les femmes cependant demandent autre chose. Bien plus, sans les aimer, du moment que l’on ose, On leur plaît.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), À quoi rêvent les jeunes filles La femme est si puissante ! Le chemin est si doux du plaisir au bonheur !
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Namouna, 53 On connaît son affaire, on sait à quoi s’attendre ; On se frotte le dos, — on s’y fait par degré.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Namouna, 37 Un roman dans un lit, on n’en saurait que faire. On réalise là tous ceux qu’on a rêvés.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), À quoi rêvent les jeunes filles Ce n’est jamais un bien que l’on soit plus vieux qu’elle, Ni du corps ni du cœur.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), À quoi rêvent les jeunes filles Que, lorsqu’on voit le pied, la jambe se devine ; Et tout le monde sait qu’elle a le pied charmant.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Namouna, 4
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Biographie d’Alfred de Musset
Alfred de Musset est né le11 décembre 1810 à Paris, au sein d’une famille aristocratique profondément passionnée par la littérature et les arts. Il a été membre du Cénacle de Charles Nodier et a publié, à l’âge de dix-neuf ans, le recueil intitulé Contes d’Espagne et d’Italie, ce qui lui a conféré une reconnaissance au sein des auteurs romantiques. Au cours des années 1830, il a composé plusieurs œuvres théâtrales présentées tant dans les salons que sur les scènes parisiennes, parmi lesquelles figurent Les Caprices de Marianne, Lorenzaccio et On ne badine pas avec l’amour. Impliqué dans le mouvement romantique, il a également composé des poèmes chargés d’émotion, tels que La Nuit de mai et La Nuit de décembre. Alfred de Musset est décédé le 2 mai 1857 et repose désormais au cimetière du Père-Lachaise.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Alfred de Musset de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
