On connaît son affaire, on sait à quoi s’attendre ; On se frotte le dos, — on s’y fait par degré.
Écrivain · 1810-1857 Image : Charles Landelle · Domaine public · Wikimedia Commons On connaît son affaire, on sait à quoi s’attendre ; On se frotte le dos, — on s’y fait par degré.
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Source vérifiée
Premières Poésies (1852), Namouna, 37
On connaît son affaire, on sait à quoi s’attendre; On se frotte le dos, — on s’y fait par degré.Mais vivre ensorcelé sous un ruban doré! Boire du lait sucré dans un maillot vert tendre! N’avoir à son cachot qu’un mur si délabré, Qu’on ne s’y saurait même accrocher pour s’y pendre!
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Le principal est que personne, homme ou femme, ne se trouve sans un gardien, placé au-dessus de lui, et que personne ne s’habitue à agir de sa propre initiative, au sérieux ou pour rire.
Quand s’accomplit la destinée, l’œil de la sagesse s’obscurcit.
L’homme est un aveugle qui va dans le droit chemin.
Le cœur d’un libertin est fait comme une auberge, on y trouve à toute heure un grand feu bien nourri.
À quoi sert de se quereller, quand le raccommodement est impossible ? Le plaisir des disputes, c’est de faire la paix.
Prenez garde à un homme qui demande un pardon ; il peut avoir si aisément la tentation d’en mériter deux !
Qui suit bien ses leçons goûte une paix profonde,
Et comme du fumier regarde tout le monde.
La vertu est une musique et la vie du sage une harmonie.
Je hais comme la mort l’état de plagiaire ; Mon verre n’est pas grand, mais je bois dans mon verre.
Le fait que Nietzsche soit mort fou rend ses paroles plus puissantes en sagesse.

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