Citations d’Alfred de Musset

Écrivain · poète · romancier · dramaturge

172 citations, dont 170 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Amour, Tristesse, Cœur, Beauté.

Œuvres citées : Poésies nouvelles (1850), La Confession d’un enfant du siècle (1836), Premières Poésies (1852), La Coupe et les Lèvres (1832), On ne badine pas avec l’amour (1834).

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Naissance
11 décembre 1810
Décès
2 mai 1857
Nationalité
Française

43 citations tirées de La Confession d’un enfant du siècle (1836)

Les citations

  1. L’incertitude est de tous les tourments le plus difficile à supporter, et dans plusieurs circonstances de ma vie je me suis exposé à de grands malheurs, faute de pouvoir attendre patiemment.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie
  2. Le temps ! Et ta beauté, et ton amour, et le bonheur, où seront-ils allés ? Est-ce donc sans regret que tu me perds ainsi ?
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie
  3. Alors il s’assit sur un monde en ruines une jeunesse soucieuse.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  4. Qui a aimé ne vit plus sans amour ; qui apprend une mort se rattache à la vie.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie
  5. Il n’y a rien de tel que les gens sans souci et qui font l’amour sans y croire.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Quatrième partie
  6. Quant aux liens qui existent entre les hommes, l’amitié consiste à prêter de l’argent ; mais il est rare d’avoir un ami qu’on puisse aimer assez pour cela.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  7. Se railler de la gloire, de la religion, de l’amour, de tout au monde, est une grande consolation, pour ceux qui ne savent que faire.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  8. Aux yeux de celui qui voit tout, c’est peut-être une prière.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  9. « La perfection, ami, n’est pas plus faite pour nous que l’immensité. Il faut ne la chercher en rien, ne la demander à rien, ni à l’amour, ni à la beauté, ni au bonheur, ni à la vertu.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  10. C’est la raison humaine qui a renversé toutes les illusions ; mais elle en porte elle-même le deuil, afin qu’on la console.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  11. C’est pour le peuple et les ignorants qu’on nous parle d’une autre vie ; mais qui y croit au fond du cœur ?
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie
  12. Je hais par-dessus tout les femmes qui rient de l’amour, et leur permets de me le rendre ; il n’y aura jamais de dispute entre nous.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie
  13. Comme la faiblesse humaine cherche l’association et que les hommes sont troupeaux de nature, la politique s’en mêla.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  14. Bientôt naît une joie étrange ; on sent qu’on a frappé un écho.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Troisième partie
  15. Il y a des justes et des sages, et leurs œuvres sont dans la main de Dieu ; néanmoins l’homme ne sait s’il est digne d’amour ou de haine.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  16. L’amour, c’est la foi, c’est la religion du bonheur terrestre ; c’est un triangle lumineux placé à la voûte de ce temple qu’on appelle le monde.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  17. Ce sont de ces liaisons du monde qui ne commencent ni ne finissent ; quand on se voit on se reprend, et dès qu’on se quitte on s’oublie.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Quatrième partie
  18. La femme est faite pour être mère. L’homme s’en éloignerait peut-être alors, dégoûté par la beauté perdue.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  19. L’air ne m’y semble pas viable ; dans tout ce qui est oubli sur la terre, il y a un peu de la mort.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Troisième partie
  20. Je commençais à sentir cette vérité, que dans tous les maux il y a toujours quelque bien, et qu’une grande douleur, quoi qu’on en dise, est un grand repos.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Troisième partie
  21. « Les poètes représentent l’amour comme les sculpteurs nous peignent la beauté, comme les musiciens créent la mélodie.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  22. Le type de ce temps consiste avant tout en un contraste marqué : chez les femmes qui se vendent, ineptie, misère, bassesse et convoitise ; chez les hommes qui les paient, dédain et ennui.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie
  23. Tout marche au son de la musique céleste sur des sentiers impitoyables, et pour toujours ; et tout cela n’est rien !
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie
  24. Tout ce qui était n’est plus ; tout ce qui sera n’est pas encore.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  25. Il y a un danger terrible à savoir ce qui est possible, car l’esprit va toujours plus loin. Autre chose est de se dire : Ceci pourrait être, ou de se dire : Ceci a été.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  26. Une pluie aiguë fouettait les vitres, laissant par intervalles un silence de mort. Toute la nature souffre par ces temps : les arbres s’agitent avec douleur ou courbent tristement la tête.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  27. Que cette part de nous-mêmes, qui s’est embrassée devant Dieu, ne sache pas que nous nous quittons sur terre.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie
  28. Je me figure que les gens qui disent que le monde donne de l’expérience doivent être bien étonnés qu’on les croie. Le monde n’est que tourbillons, et il n’y a aucun rapport entre ces tourbillons.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie
  29. L’innocent est traité comme le pécheur, et le parjure comme celui qui jure la vérité.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  30. Ayant un roman sur son comptoir, où il n’est question que d’amour.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie
  31. On a l’air par moments de se pencher et de s’embrasser ; il y en a un de tombé dans un cahot.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie
  32. Pas un ami, personne qui l’approche, qui ne lui dise que ma mort est un bien, qui ne s’empresse de l’en consoler, qui ne la conjure de n’y plus songer ! Si elle pleure, on voudra la distraire.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie
  33. Il n’y a réalité qui tienne lorsque le cœur est jeune ; il n’y a chêne si noueux et si dur dont il ne sorte une dryade.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  34. C’est une maladresse ; ce serait faire dire à tout le monde qu’on avait raison contre nous, et donner gain de cause aux bavards.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Quatrième partie
  35. » Mon corps aimait le sien ; j’étais pris de beauté comme on est pris de vin.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie
  36. Le genre de vie que nous menons n’a rien qui ressemble à ce dont on peut rire.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie
  37. C’est un jeune homme assez simple ; il m’écrit qu’il a découvert qu’une femme, qui vient de se donner à lui, a en même temps un autre amant.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Quatrième partie
  38. Qui a traversé une place sans entendre qu’on lui parlait ; qui s’est assis dans un lieu solitaire, riant et pleurant sans raison.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Troisième partie
  39. L’esprit du doute, suspendu sur ma tête, venait de me verser dans les veines une goutte de poison ; la vapeur m’en montait au cerveau, et je chancelais à demi dans un commencement d’ivresse malfaisante.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Quatrième partie
  40. Le soupçon détruit l’amour.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie

Biographie d’Alfred de Musset

Alfred de Musset est né le11 décembre 1810 à Paris, au sein d’une famille aristocratique profondément passionnée par la littérature et les arts. Il a été membre du Cénacle de Charles Nodier et a publié, à l’âge de dix-neuf ans, le recueil intitulé Contes d’Espagne et d’Italie, ce qui lui a conféré une reconnaissance au sein des auteurs romantiques. Au cours des années 1830, il a composé plusieurs œuvres théâtrales présentées tant dans les salons que sur les scènes parisiennes, parmi lesquelles figurent Les Caprices de Marianne, Lorenzaccio et On ne badine pas avec l’amour. Impliqué dans le mouvement romantique, il a également composé des poèmes chargés d’émotion, tels que La Nuit de mai et La Nuit de décembre. Alfred de Musset est décédé le 2 mai 1857 et repose désormais au cimetière du Père-Lachaise.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Alfred de Musset de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.