43 citations tirées de La Confession d’un enfant du siècle (1836)
Les citations
L’incertitude est de tous les tourments le plus difficile à supporter, et dans plusieurs circonstances de ma vie je me suis exposé à de grands malheurs, faute de pouvoir attendre patiemment.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie Le temps ! Et ta beauté, et ton amour, et le bonheur, où seront-ils allés ? Est-ce donc sans regret que tu me perds ainsi ?
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie Alors il s’assit sur un monde en ruines une jeunesse soucieuse.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie Qui a aimé ne vit plus sans amour ; qui apprend une mort se rattache à la vie.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie Il n’y a rien de tel que les gens sans souci et qui font l’amour sans y croire.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Quatrième partie Quant aux liens qui existent entre les hommes, l’amitié consiste à prêter de l’argent ; mais il est rare d’avoir un ami qu’on puisse aimer assez pour cela.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie Se railler de la gloire, de la religion, de l’amour, de tout au monde, est une grande consolation, pour ceux qui ne savent que faire.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie Aux yeux de celui qui voit tout, c’est peut-être une prière.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie « La perfection, ami, n’est pas plus faite pour nous que l’immensité. Il faut ne la chercher en rien, ne la demander à rien, ni à l’amour, ni à la beauté, ni au bonheur, ni à la vertu.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie C’est la raison humaine qui a renversé toutes les illusions ; mais elle en porte elle-même le deuil, afin qu’on la console.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie C’est pour le peuple et les ignorants qu’on nous parle d’une autre vie ; mais qui y croit au fond du cœur ?
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie Je hais par-dessus tout les femmes qui rient de l’amour, et leur permets de me le rendre ; il n’y aura jamais de dispute entre nous.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie Comme la faiblesse humaine cherche l’association et que les hommes sont troupeaux de nature, la politique s’en mêla.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie Bientôt naît une joie étrange ; on sent qu’on a frappé un écho.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Troisième partie Il y a des justes et des sages, et leurs œuvres sont dans la main de Dieu ; néanmoins l’homme ne sait s’il est digne d’amour ou de haine.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie L’amour, c’est la foi, c’est la religion du bonheur terrestre ; c’est un triangle lumineux placé à la voûte de ce temple qu’on appelle le monde.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie Ce sont de ces liaisons du monde qui ne commencent ni ne finissent ; quand on se voit on se reprend, et dès qu’on se quitte on s’oublie.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Quatrième partie La femme est faite pour être mère. L’homme s’en éloignerait peut-être alors, dégoûté par la beauté perdue.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie L’air ne m’y semble pas viable ; dans tout ce qui est oubli sur la terre, il y a un peu de la mort.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Troisième partie Je commençais à sentir cette vérité, que dans tous les maux il y a toujours quelque bien, et qu’une grande douleur, quoi qu’on en dise, est un grand repos.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Troisième partie « Les poètes représentent l’amour comme les sculpteurs nous peignent la beauté, comme les musiciens créent la mélodie.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie Le type de ce temps consiste avant tout en un contraste marqué : chez les femmes qui se vendent, ineptie, misère, bassesse et convoitise ; chez les hommes qui les paient, dédain et ennui.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie Tout marche au son de la musique céleste sur des sentiers impitoyables, et pour toujours ; et tout cela n’est rien !
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie Tout ce qui était n’est plus ; tout ce qui sera n’est pas encore.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie Il y a un danger terrible à savoir ce qui est possible, car l’esprit va toujours plus loin. Autre chose est de se dire : Ceci pourrait être, ou de se dire : Ceci a été.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie Une pluie aiguë fouettait les vitres, laissant par intervalles un silence de mort. Toute la nature souffre par ces temps : les arbres s’agitent avec douleur ou courbent tristement la tête.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie Que cette part de nous-mêmes, qui s’est embrassée devant Dieu, ne sache pas que nous nous quittons sur terre.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie Je me figure que les gens qui disent que le monde donne de l’expérience doivent être bien étonnés qu’on les croie. Le monde n’est que tourbillons, et il n’y a aucun rapport entre ces tourbillons.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie L’innocent est traité comme le pécheur, et le parjure comme celui qui jure la vérité.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie Ayant un roman sur son comptoir, où il n’est question que d’amour.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie On a l’air par moments de se pencher et de s’embrasser ; il y en a un de tombé dans un cahot.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie Pas un ami, personne qui l’approche, qui ne lui dise que ma mort est un bien, qui ne s’empresse de l’en consoler, qui ne la conjure de n’y plus songer ! Si elle pleure, on voudra la distraire.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie Il n’y a réalité qui tienne lorsque le cœur est jeune ; il n’y a chêne si noueux et si dur dont il ne sorte une dryade.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie C’est une maladresse ; ce serait faire dire à tout le monde qu’on avait raison contre nous, et donner gain de cause aux bavards.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Quatrième partie » Mon corps aimait le sien ; j’étais pris de beauté comme on est pris de vin.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie Le genre de vie que nous menons n’a rien qui ressemble à ce dont on peut rire.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie C’est un jeune homme assez simple ; il m’écrit qu’il a découvert qu’une femme, qui vient de se donner à lui, a en même temps un autre amant.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Quatrième partie Qui a traversé une place sans entendre qu’on lui parlait ; qui s’est assis dans un lieu solitaire, riant et pleurant sans raison.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Troisième partie L’esprit du doute, suspendu sur ma tête, venait de me verser dans les veines une goutte de poison ; la vapeur m’en montait au cerveau, et je chancelais à demi dans un commencement d’ivresse malfaisante.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Quatrième partie Le soupçon détruit l’amour.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie
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Biographie d’Alfred de Musset
Alfred de Musset est né le11 décembre 1810 à Paris, au sein d’une famille aristocratique profondément passionnée par la littérature et les arts. Il a été membre du Cénacle de Charles Nodier et a publié, à l’âge de dix-neuf ans, le recueil intitulé Contes d’Espagne et d’Italie, ce qui lui a conféré une reconnaissance au sein des auteurs romantiques. Au cours des années 1830, il a composé plusieurs œuvres théâtrales présentées tant dans les salons que sur les scènes parisiennes, parmi lesquelles figurent Les Caprices de Marianne, Lorenzaccio et On ne badine pas avec l’amour. Impliqué dans le mouvement romantique, il a également composé des poèmes chargés d’émotion, tels que La Nuit de mai et La Nuit de décembre. Alfred de Musset est décédé le 2 mai 1857 et repose désormais au cimetière du Père-Lachaise.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Alfred de Musset de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
