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La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie

Dans l’œuvre
… C’était le paroxysme du désespoir, un appel sans nom à toutes les puissances célestes; c’était une pauvre et misérable créature se tordant sous le pied qui l’écrase; c’était un grand cri de douleur. Et qui sait?aux yeux de celui qui voit tout, c’est peut-être une prière.
Vérifiée le
5 octobre 2026
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  1. Paix à ce mort qui prie et qui vide ses haines Dans le sein du Seigneur et qui redevient beau. Ne trouble pas ce cœur qui des prisons humaines S’est évadé dans le tombeau.
    Source vérifiée Les Tables tournantes de Jersey
  2. Le cœur d’un libertin est fait comme une auberge, on y trouve à toute heure un grand feu bien nourri.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), À quoi rêvent les jeunes filles
  3. Le soleil commence à paraître Tout doucement. C’est une belle perspective, De grand matin, Que des gens qui font la lessive Dans le lointain.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Le Mie Prigioni
  4. Toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n’est qu’un égoût sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange.
    Source vérifiée On ne badine pas avec l’amour (1834)
  5. Un point, à ce sujet, m’étonne seulement : C’est qu’on n’a pas le temps d’y penser quand on aime.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), À Madame G., Sonnet
  6. Ce monde est un grand rêve, Et le peu de bonheur qui nous vient en chemin, Nous n’avons pas plutôt ce roseau dans la main, Que le vent nous l’enlève.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Souvenir
  7. Comme la faiblesse humaine cherche l’association et que les hommes sont troupeaux de nature, la politique s’en mêla.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  8. Je hais par-dessus tout les femmes qui rient de l’amour, et leur permets de me le rendre ; il n’y aura jamais de dispute entre nous.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie
  9. Le silence est un conseiller Qui dévoile plus d’un mystère ; Et qui veut un jour bien parler Doit d’abord apprendre à se taire.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), Silvia
  10. Les femmes cependant demandent autre chose. Bien plus, sans les aimer, du moment que l’on ose, On leur plaît.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), À quoi rêvent les jeunes filles
« Aux yeux de celui qui voit tout, c’est peut-être une prière. » — Alfred de Musset

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Alfred de Musset. (1836). La Confession d’un enfant du siècle (Première partie).
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Alfred de Musset. La Confession d’un enfant du siècle. 1836, Première partie.
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Alfred de Musset. La Confession d’un enfant du siècle. 1836. Première partie.