Il n’y a rien de tel que les gens sans souci et qui font l’amour sans y croire.
Écrivain · 1810-1857 Image : Charles Landelle · Domaine public · Wikimedia Commons Il n’y a rien de tel que les gens sans souci et qui font l’amour sans y croire.
Écrivain · 1810-1857 Image : Charles Landelle · Domaine public · Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
La Confession d’un enfant du siècle (1836), Quatrième partie
Ces jours-là, contre l’ordinaire, je me sentais en train de parler de Paris, et de représenter ma vie débauchée comme la meilleure chose du monde. « Vous n’êtes qu’une dévote, disais-je en riant à Brigitte; vous ne savez pas ce que c’est.Il n’y a rien de tel que les gens sans souci et qui font l’amour sans y croire.» N’était-ce pas dire que je n’y croyais pas?
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
L’amour est fort comme la mort », cela veut dire précisément que le sens du sexe excède l’immortalité de l’espèce qui est la mort de l’individu ; le sens suprême de l’amour n’est pas la naissance des mortels, mais la résurrection des morts.
Cet homme donc, comme tous ceux qui désirent, désire ce qui n’est pas actuel ni présent ; ce qu’on n’a pas, ce qu’on n’est pas, ce dont on manque, voilà les objets du désir et de l’amour.
Le cœur d’un libertin est fait comme une auberge, on y trouve à toute heure un grand feu bien nourri.
Autant le dire dès maintenant, dans ma vie, comme dans la vie de la plupart des femmes, le sexe a joué un rôle prépondérant. Mais cette féminité n’a pas toujours été une évidence.
Un mystère éternel est une tentation éternelle.
Cédez à la tentation ; ou l’occasion ne se présentera peut-être plus.
La vie est comme le sexe. Ce n’est pas toujours bon, mais il vaut la peine d’essayer.
Ainsi va le monde ici-bas. Le temps emporte sur son aile Et le printemps et l’hirondelle, et la vie et les jours perdus.
L’enthousiasme est frère de la souffrance.
L’amour physique est impensable sans violence.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.