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La Confession d’un enfant du siècle (1836), Quatrième partie

Dans l’œuvre
… Dès le premier jour que je l’ai vue, n’a-t-elle pas accepté mon bras, sans me connaître, avec une légèreté qui aurait dû me faire douter d’elle? Si ce Dalens a été son amant, il est probable qu’il l’est encore;ce sont de ces liaisons du monde qui ne commencent ni ne finissent; quand on se voit on se reprend, et dès qu’on se quitte on s’oublie.Si cet homme revient aux vacances, elle le reverra sans doute, et probablement sans rompre avec moi. Qu’est-ce que c’est que cette tante, que cette vie mystérieuse qui a la charité pour affiche, que cette liberté déterminée qui ne se soucie d’aucun propos? …
Vérifiée le
5 octobre 2026
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  1. Le cœur d’un libertin est fait comme une auberge, on y trouve à toute heure un grand feu bien nourri.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), À quoi rêvent les jeunes filles
  2. Il est vrai, dira-t-on, qu’il est plus d’une femme Près de qui l’on ne fait, avec un tel moyen, Que se priver de tout et ne conserver rien.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), Namouna, 42
  3. Le bonheur m’a prêté plus d’un lien fragile ; Mais c’est l’adversité qui m’a fait un ami.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), À mon ami Alfred T.
  4. Quand les sens apaisés sont morts pour le désir ; Quand, la main à la main, et l’âme à l’âme unie, On ne fait plus qu’un être, et qu’on sent s’élever Ce parfum du bonheur qui fait longtemps rêver.
    Source vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), acte Second
  5. La pensée D’un homme est de plaisirs et d’oublis traversée : Une femme ne vit et ne meurt que d’amour.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), Les Marrons du feu
  6. Se railler de la gloire, de la religion, de l’amour, de tout au monde, est une grande consolation, pour ceux qui ne savent que faire.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  7. Qui, suspendant son âme à cette âme adorée, S’attache à ce rameau qui va l’abandonner ; Qui, maudissant le jour et sa vue abhorrée, Sent son cœur plein de vie, et n’en peut rien donner ?
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), Le Saule
  8. On se sent très-bien vivre, et pourtant on est mort. On ne parlerait pas d’amour, mais je présume Que l’on serait capable, avec un peu d’effort… Je crois qu’une sottise est au bout de ma plume.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), Namouna
  9. Aux yeux de celui qui voit tout, c’est peut-être une prière.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  10. Doutez de la vertu, de la nuit et du jour ; Doutez de tout au monde, et jamais de l’amour.
    Source vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), Dédicace
« Ce sont de ces liaisons du monde qui ne commencent ni ne finissent ; quand on se voit on se reprend, et dès qu... » — Alfred de Musset

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Alfred de Musset. (1836). La Confession d’un enfant du siècle (Quatrième partie).
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Alfred de Musset. La Confession d’un enfant du siècle. 1836. Quatrième partie.