La femme est faite pour être mère. L’homme s’en éloignerait peut-être alors, dégoûté par la beauté perdue.
Écrivain · 1810-1857 Image : Charles Landelle · Domaine public · Wikimedia Commons La femme est faite pour être mère. L’homme s’en éloignerait peut-être alors, dégoûté par la beauté perdue.
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Source vérifiée
La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
« La nature, qui pense à tout, a fait la vierge pour être amante; mais, à son premier enfant ses cheveux tombent, son sein se déforme, son corps porte une cicatrice;la femme est faite pour être mère. L’homme s’en éloignerait peut-être alors, dégoûté par la beauté perdue; mais son enfant s’attache à lui en pleurant. Voilà la famille, la loi humaine; tout ce qui s’en écarte est monstrueux. Ce qui fait la vertu des campagnards, c’est que leurs femmes sont des machines à enfantement et à allaitement, comme ils sont, eux, des machines à labourage. …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Il n’appartient qu’à un homme de peu d’expérience de faire une déclaration en forme. Une femme se persuade beaucoup mieux qu’elle est aimée par ce qu’elle devine que par ce qu’on lui dit.
La femme ne travaille point ses termes : c’est l’émotion directe qui les jette à son esprit ; elle ne fouille pas les dictionnaires. Quand elle sent très fort, elle exprime très juste, sans peine et sans recherche, dans la sincérité mobile de sa nature.
Le cœur d’un libertin est fait comme une auberge, on y trouve à toute heure un grand feu bien nourri.
J’ai connu plusieurs femmes distinguées qui disaient ne pouvoir bien penser, ni bien causer, qu’en faisant de la tapisserie.
Je parle espagnol à Dieu, italien aux femmes, français aux hommes et allemand à mon cheval.
J’ai déjà remarqué que les refus de simagrée et d’agacerie sont communs à presque toutes les femelles, même parmi les animaux, et même quand elles sont plus disposées à se rendre ; il faut n’avoir jamais observé leur manège pour disconvenir de cela.
Si vous voulez connaître la lie des sentiments humains, penchez-vous sur les sentiments que nourrissent les femmes envers les autres femmes : vous frissonnerez d’horreur devant tant d’hypocrisie, de jalousie, de méchanceté, de bassesse.
Mon idée d’une vraie féministe est une femme qui se sent suffisamment libre pour faire ce qu’elle veut.
La femme se fait telle que la veut l’homme. L’ennui est que l’homme sait rarement ce qu’il veut. De là beaucoup de drames.
Quel littérateur ne quitterait pas une femme pour avoir le droit de raconter ses amours avec elle.

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