Une des magnanimités de la femme, c’est de céder. L’amour, à cette hauteur où il est absolu, se complique d’on ne sait quel céleste aveuglement de la pudeur.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Une des magnanimités de la femme, c’est de céder. L’amour, à cette hauteur où il est absolu, se complique d’on ne sait quel céleste aveuglement de la pudeur.
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Source vérifiée
Les Misérables (1862), tome 4, livre 8, chapitre 1
… Si, à ce moment de sa vie, Cosette était tombée dans l’amour d’un homme peu scrupuleux et libertin, elle était perdue; car il y a des natures généreuses qui se livrent, et Cosette en était une.Une des magnanimités de la femme, c’est de céder. L’amour, à cette hauteur où il est absolu, se complique d’on ne sait quel céleste aveuglement de la pudeur.Mais que de dangers vous courez, ô nobles âmes! Souvent, vous donnez le cœur, nous prenons le corps. Votre cœur vous reste, et vous le regardez dans l’ombre en frémissant. L’amour n’a point de moyen terme; ou il perd, ou il sauve. Toute la destinée humaine est ce dilemme-là. …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Et puis, il y a ceux que l’on croise, que l’on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demi-heure et changent le cours de votre vie.
Dieu est le rédacteur des événements ; l’homme n’en est que le metteur en pages.
En littérature, Voltaire a laissé un de ces monuments dont l’aspect étonne plutôt par son étendue qu’il n’impose par sa grandeur.
Qu’il est cruel d’aimer alors qu’on est séparé de l’être qu’on aime !
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d’avoir « jeté sa gourme » et « mené la vie de garçon » ? […] On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchainement subit de l’instinct viril. Juste crainte, mais qui n’est pas moins fondée […] pour la femme que pour l’homme.
Nous voulons la paix, nous la voulons ardemment. Nous la voulons absolument. Nous la voulons entre l’homme et l’homme, entre le peuple et le peuple, entre la race et la race, entre le frère et le frère, entre Abel et Caïn.
Dieu ! Pourquoi l’orphelin dans ses langes funèbres
Dit-il : « J’ai faim. » L’enfant, n’est-ce pas un oiseau ?
Pourquoi le nid a-t-il ce qui manque au berceau ?
La liberté commence où l’ignorance finit.
Les morts, ce sont les cœurs qui t’aimaient autrefois !
On s’en va parce qu’on a besoin de distraction, et l’on revient parce qu’on a besoin de bonheur.

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