On s’en va parce qu’on a besoin de distraction, et l’on revient parce qu’on a besoin de bonheur.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons On s’en va parce qu’on a besoin de distraction, et l’on revient parce qu’on a besoin de bonheur.
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Espérance ? Billet à ordre que nous tirons sur le bonheur et qui nous revient protesté à l’échéance.
Il faut savoir réaliser quand le bonheur est là, et ne pas être dans l’attente, l’impatience, le regret, le remords.
De temps en temps, il est bon d’arrêter notre quête du bonheur et d’être tout simplement heureux.
Notre instinct nous fait sentir qu’il faut chercher notre bonheur hors de nous.
On est soi-même l’artisan de son bonheur et on en est parfois aussi le principal obstacle.
La route du bonheur est peut-être la route de l’oubli.
À trop chercher le bonheur ailleurs, on finit par oublier celui que l’on a devant soi…
Le bonheur, c’est quand le temps s’arrête.
Tout nous échappe sans cesse, même les êtres qu’on aime. Mais reste la certitude que certains moments ont été ce qu’on appelle le bonheur.
C’est bien là notre bonheur humain : un moment, l’extase nous berce au fil du courant, puis il nous faut ramer douloureusement contre elle…

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