En littérature, voltaire a laissé un de ces monuments dont l’aspect étonne plutôt par son étendue qu’il n’impose par sa grandeur.
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- L’homme manque à sa tâche divine : Je cherche un édifice et trouve une ruine.
- L’architecture ne sera plus l’art social, l’art collectif, l’art dominant. Le grand poème, le grand édifice, la grande Ïuvre de l’humanité ne se bâtira plus, elle s’imprimera.
- La beauté de l’art, c’est de n’être pas susceptible de perfectionnement.
- Quand même notre littérature se remonterait, je doute qu’elle puisse de longtemps produire un homme aussi rare (Voltaire), et qui réunisse tant de talents à un si haut degré.
- C’est un pur diamant taillé par le premier lapidaire du monde : car Nodier était essentiellement lapidaire en littérature.
- On représente souvent la littérature comme une pyramide au sommet de laquelle il y a les grands auteurs, ceux qu’on doit absolument lire, puis tous les autres, qu’on peut oublier. Je ne vois pas vraiment les choses ainsi.
- La littérature ne bégaie pas l’existence, elle l’invente, elle l’a provoque, elle la dépasse.
- Pour le profane, une promenade champêtre revenait à marcher dans une galerie d’art remplie d’oeuvres merveilleuses, mais dont les neuf dixièmes seraient tournées vers le mur.
- Elle le mettrait à l’abri du respect paralysant qu’inspire toute grande oeuvre littéraire, et lui ôterait tout complexe vis-à-vis du plagiat, sans lequel rien d’original ne saurait voir le jour.
- Il peint la cathédrale de Rouen dans toute sa vérité, avec en prime, le mysticisme du moyen âge, la spiritualité et tout le bordel.
- Que sont les arts sans véritable passion dans le coeur de l’artiste ? Après la pureté angélique de Virgile, on eut à Rome l’esprit de Sénèque.
- Tachez donc de n’avoir pas toujours raison», écrit, en 1752, voltaire à Frédéric II. C’est ce qu’on a envie de dire à Voltaire, dont chacune des trois mille lettres est si convaincante.
- Amoureux et jaloux de la liberté humaine, et la considérant comme la condition absolue de tout ce que nous adorons et respectons dans l’humanité, je retourne la phrase de Voltaire, et je dis : Si Dieu existait réellement, il faudrait le faire disparaître.
- La gloire de dictateurs est vaine. En effet, leurs monuments sont plus durables de leur vivant qu’après leur mort.
- Depuis le Calvaire et le Mont des Oliviers, il n’y a rien qui n’ait été tenté par l’interne pourceau du coeur de l’homme, contre cette excessive magnificence de la Douleur.