La beauté de l’art, c’est de n’être pas susceptible de perfectionnement.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons La beauté de l’art, c’est de n’être pas susceptible de perfectionnement.
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William Shakespeare
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L’art ne veut pas la représentation d’une chose belle mais la belle représentation d’une chose.
Peut-être l’art n’est-il que la volonté quotidienne de se tenir serré contre l’impossible perfection.
L’art ne peut se relever d’être devenu marchandise, cette perversion du sens est irrémédiable.
On ne peut atteindre les limites de l’art.
Une œuvre d’art n’est jamais belle, par décret, objectivement, pour tous. La critique est donc inutile, elle n’existe que subjectivement, pour chacun, et sans le moindre caractère de généralité.
Peut-être la grande œuvre d’art a moins d’importance en elle-même que dans l’épreuve qu’elle exige de l’homme.
L’art perfectionne, je le veux bien, mais il perfectionne à sa manière, en contentant l’esprit, et non en prêchant, en s’adressant à la raison.
L’œuvre d’art ne s’obtient que par contrainte et par la soumission du réalisme à l’idée de beauté préconçue.
L’erreur des prétendus gens de goût est de vouloir de l’art partout, et de n’être jamais contents que l’art ne paraisse.
L’art, c’est la façon humaine de disposer le sensible ou l’intelligible à des fins esthétiques.

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