Peut-être l’art n’est-il que la volonté quotidienne de se tenir serré contre l’impossible perfection.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La beauté de l’art, c’est de n’être pas susceptible de perfectionnement.
L’art doit faire partie de la vie quotidienne, sinon il n’est pas honnête.
Peut-être la grande œuvre d’art a moins d’importance en elle-même que dans l’épreuve qu’elle exige de l’homme.
L’art perfectionne, je le veux bien, mais il perfectionne à sa manière, en contentant l’esprit, et non en prêchant, en s’adressant à la raison.
L’art ne peut se relever d’être devenu marchandise, cette perversion du sens est irrémédiable.
L’erreur des prétendus gens de goût est de vouloir de l’art partout, et de n’être jamais contents que l’art ne paraisse.
Ce n’est, d’ailleurs, peut-être, que la brièveté de la vie qui empêche les artistes de comprendre jusqu’au bout la vanité de leur travail et d’organiser à temps l’oubli et de leur œuvre et d’eux-mêmes.
L’art mène à Dieu, car il tend vers la perfection. Il y a, dit-on, un ciel de gloire pour les artistes malheureux.
L’art n’est que de l’arbitraire mis en conserve.
La vie morale de l’homme forme une part du sujet de l’artiste, mais la moralité de l’art consiste dans l’usage parfait d’un moyen imparfait.

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