Amoureux et jaloux de la liberté humaine, et la considérant comme la condition absolue de tout ce que nous adorons et respectons dans l’humanité, je retourne la phrase de Voltaire, et je dis : Si Dieu existait réellement, il faudrait le faire disparaître.
Image : Amoureux et jaloux de la liberté...

Citations similaires à "Amoureux et jaloux de la liberté..." :
- Un sentiment légitime, naturel, base de la liberté, se révolte en tout homme contre toute mesure imposée, eût-elle même la liberté pour but.
- La recherche de l’être est ma liberté même. Si je cesse de le rechercher, c’est comme si moi-même je cessais d’être.
- L’homme ne sera libre… que s’il se défait de ce que nous nommons "soumission" à Dieu.
- Dieu a dit aux hommes de se débrouiller, et c’est ce que les professeurs de philosophie appellent liberté.
- Tuer les nuances c’est tuer la liberté, l’appétit de créer, l’amour, le bonheur. C’est déchirer la trame étincelante de la vie et la changer en haillon.
- La seule façon pour Dieu de s’exonérer d’une responsabilité écrasante, c’est de ne pas exister. On peut pardonner à Dieu s’il n’existe pas. S’il existe, je crains qu’il ne faille trop souvent le maudire.
- Pour cesser de croire à la vie, il faudrait que Dieu cessât d’exister !
- Au reste, je pense qu’il est toujours très bon de soutenir la doctrine de l’existence d’un Dieu rémunérateur et vengeur; la société a besoin de cette opinion. Je ne sais si vous connaissez ce vers : Si Dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer.
- L’existence d’un Dieu omniscient, omnipotent et qui ferait de l’amour son principe essentiel est contredite par toute l’histoire de l’humanité.
- En vérité, j’en viens à regretter la misérable part de liberté que dieu nous a donnée; nous en avons assez pour lutter, pas assez pour dominer la destinée, tout juste ce qu’il faut pour souffrir.
- Est-ce que nous ne sommes vraiment plus capables de respecter la nature, la liberté vivante, sans aucun rendement, sans utilité, sans autre objet que de se laisser entrevoir de temps en temps ? La liberté elle-même est anachronique.
- La liberté, ce n’est pas faire ce qu’on veut quand on veut en obéissant à ses pulsions, ce qui mène au n’importe quoi et surtout à l’esclavage. La liberté, s’est s’autoriser à mettre en oeuvre nos aspirations profondes sans être entravé par les souffrances induites par notre personnalité.
- Créer la liberté à l’intérieur de la nécessité est sans doute la moins mauvaise définition de l’amour. Qui donne sa foi conquiert sa liberté.
- La liberté doit-elle me conduire à la noyade ? Sans doute. Créer puis mourir, en ayant dit ce que l’on avait à dire, c’est peut-être cela le sens de la vie après tout.
- L’homme est condamné à être libre; condamné parce qu’il ne s’est pas créé lui-même, et par ailleurs cependant libre parce qu’une fois jeté dans le monde, il est responsable de tout ce qu’il fait.