L’innocent est traité comme le pécheur, et le parjure comme celui qui jure la vérité.
Écrivain · 1810-1857 Image : Charles Landelle · Domaine public · Wikimedia Commons L’innocent est traité comme le pécheur, et le parjure comme celui qui jure la vérité.
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Source vérifiée
La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
« Mais tout est réservé pour l’avenir, et demeure incertain, parce que tout arrive également au juste et à l’injuste, au bon et au méchant, au pur et à l’impur, à celui qui immole des victimes et à celui qui méprise les sacrifices.L’innocent est traité comme le pécheur, et le parjure comme celui qui jure la vérité.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
La gloire est le beau nom doré de l’injustice, et le plus valeureux n’est pas toujours vainqueur.
Le plus grand mal, à part l’injustice, serait que l’auteur de l’injustice ne paie pas la peine de sa faute.
Le cœur d’un libertin est fait comme une auberge, on y trouve à toute heure un grand feu bien nourri.
La gloire, en politique, est le salaire de l’injustice.
Aux yeux de celui qui voit tout, c’est peut-être une prière.
Doutez de la vertu, de la nuit et du jour ; Doutez de tout au monde, et jamais de l’amour.
Se railler de la gloire, de la religion, de l’amour, de tout au monde, est une grande consolation, pour ceux qui ne savent que faire.
Qui, suspendant son âme à cette âme adorée, S’attache à ce rameau qui va l’abandonner ; Qui, maudissant le jour et sa vue abhorrée, Sent son cœur plein de vie, et n’en peut rien donner ?
On fait de la vieillesse une chose honteuse ; C’est tout simple : ici-bas, chez les trois quarts des gens, Quand elle n’est pas prude, elle est entremetteuse.
De belles nuits le ciel nous est avare Autant que de beaux jours !

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