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La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie

Dans l’œuvre
… il n’y avait rien sur mes lèvres que l’envie de baiser les siennes, de lui dire: « Ces bras nonchalants, fais-m’en une ceinture; cette tête penchée, appuie-la sur moi; ce doux sourire, colle-le sur ma bouche. »Mon corps aimait le sien; j’étais pris de beauté comme on est pris de vin.
Vérifiée le
5 octobre 2026
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  1. La douceur de la gloire est si grande, qu’à quelque objet qu’on l’attache, même à la mort, on l’aime.
    Source vérifiée Pensées (1670), Pensées, section II-2
  2. L’élégance, c’est la science de ne pas faire de faute et de paraître absolument naturel en le faisant.
  3. Le cœur d’un libertin est fait comme une auberge, on y trouve à toute heure un grand feu bien nourri.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), À quoi rêvent les jeunes filles
  4. Comme tout ce qui existe est beau par la seule force qu’il a d’exister !
  5. Aucune race ne possède le monopole de la beauté, de l’intelligence, de la force.
    Source vérifiée Cahier d’un retour au pays natal (1939)
  6. Le bien a pour tombeau l’ingratitude humaine.
    Source vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), acte quatrième
  7. La beauté c’est quelque chose dans le regard qui exprime l’intelligence, et l’intelligence c’est quelque chose dans le regard qui exprime la beauté.
  8. Malheur à celui qui, au milieu de la jeunesse, s’abandonne à un amour sans espoir.
    Source vérifiée Les caprices de Marianne. Lorenzaccio. Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée
  9. Où le plaisir ne coûte rien, la jeunesse n’a rien à perdre.
    Source vérifiée Les caprices de Marianne. Lorenzaccio. Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée
  10. Délos est une île magique où se croisent des étincellements ; elle devient peu à peu miroir ; miroir de quoi ? Peu importe ; les miroirs ont une beauté surnaturelle ; ils ne connaissent pas ce qu’ils reflètent et ils ne reflètent pas toujours ce qu’ils voient.
    Source vérifiée Œuvres complètes
« » Mon corps aimait le sien ; j’étais pris de beauté comme on est pris de vin. » — Alfred de Musset

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Alfred de Musset. (1836). La Confession d’un enfant du siècle (Deuxième partie).
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Alfred de Musset. La Confession d’un enfant du siècle. 1836, Deuxième partie.
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Alfred de Musset. La Confession d’un enfant du siècle. 1836. Deuxième partie.