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La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie

Dans l’œuvre
C’était par une de ces sombres soirées où le vent qui siffle ressemble aux plaintes d’un mourant;une pluie aiguë fouettait les vitres, laissant par intervalles un silence de mort. Toute la nature souffre par ces temps: les arbres s’agitent avec douleur ou courbent tristement la tête; les oiseaux des champs se serrent dans les buissons; les rues des cités sont vides. Ma blessure me faisait souffrir. La veille encore, j’avais une maîtresse et un ami: ma maîtresse m’avait trahi, mon ami m’avait étendu dans un lit de douleur. …
Vérifiée le
5 octobre 2026
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  1. Le cœur d’un libertin est fait comme une auberge, on y trouve à toute heure un grand feu bien nourri.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), À quoi rêvent les jeunes filles
  2. Il n’y a rien de tel que les gens sans souci et qui font l’amour sans y croire.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Quatrième partie
  3. Doutez de la vertu, de la nuit et du jour ; Doutez de tout au monde, et jamais de l’amour.
    Source vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), Dédicace
  4. Il est vrai, dira-t-on, qu’il est plus d’une femme Près de qui l’on ne fait, avec un tel moyen, Que se priver de tout et ne conserver rien.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), Namouna, 42
  5. La pensée D’un homme est de plaisirs et d’oublis traversée : Une femme ne vit et ne meurt que d’amour.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), Les Marrons du feu
  6. Quand les sens apaisés sont morts pour le désir ; Quand, la main à la main, et l’âme à l’âme unie, On ne fait plus qu’un être, et qu’on sent s’élever Ce parfum du bonheur qui fait longtemps rêver.
    Source vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), acte Second
  7. Le bonheur m’a prêté plus d’un lien fragile ; Mais c’est l’adversité qui m’a fait un ami.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), À mon ami Alfred T.
  8. L’éternelle sagesse est l’éternel silence ; Et nous aurons réduit, quand tout sera compté, Le balancier de l’âme à l’immobilité.
    Source vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), acte quatrième
  9. Quant aux liens qui existent entre les hommes, l’amitié consiste à prêter de l’argent ; mais il est rare d’avoir un ami qu’on puisse aimer assez pour cela.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  10. La nouveauté de la terre et de la vie y est pour quelque chose. Rien n’est charmant comme le reflet colorant du bonheur sur le grenier.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 2, livre 4, chapitre 3
« Une pluie aiguë fouettait les vitres, laissant par intervalles un silence de mort. Toute la nature souffre par... » — Alfred de Musset

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Alfred de Musset. (1836). La Confession d’un enfant du siècle (Première partie).
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Alfred de Musset. La Confession d’un enfant du siècle. 1836, Première partie.
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