Je ne fais pas grand cas, pour moi, de la critique. Toute mouche qu’elle est, c’est rare qu’elle pique. On m’a dit l’an passé que j’imitais Byron : Vous qui me connaissez, vous savez bien que non.
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- Je ne fais pas grand cas, pour moi, de la critique. Toute mouche qu’elle est, c’est rare qu’elle pique.
- Ne faisons point comme ces acteurs qui ne jouent jamais si mal que le jour où la critique est la plus éveillée. Nous n’avons point de lendemain qui nous excuse, nous.
- La critique littéraire à une tendance à louer le plagiat, quand il est commis par un homme de génie, par un Molière. C’est un peu comme si on disait qu’une canaillerie faite par un homme vertueux devient une bonne action.
- Si vous ne pouvez absolument pas tolérer les critiques, alors ne faites rien de nouveau ou d’intéressant.
- Prenez les critiques au sérieux, mais pas de manière personnelle. Si il y a du vrai ou du mérite dans la critique, essayez d’apprendre d’elle. Sinon, laissez-le glisser à côté de vous.
- Une ou deux phrases, quelques adjectifs, un compliment spontané, c’est de la critique ou du bouche à oreille ?
- Il y a des critiques qui ne demeurent "critique" que le temps de n’avoir pas réfléchi.
- Faute de pouvoir adapter un vocabulaire périmé, le Critique condamne.
- Ce n’est pas seulement aujourd’hui mais depuis bien longtemps que sont critiqués ceux qui restent assis en silence, et ceux qui parlent avec profusion. Il n’est nul être au monde qui échappe à la critique.
- Je ne crois pas que Pollion soit fâché de mes contre-critiques; mais je crois que vous voyez tous deux combien l’art des vers et l’art de juger sont difficiles. Plus on connaît l’art, plus on en sent les épines.
- Si quelquefois l’innocent badinage - Vient en riant égayer mon ouvrage, - Quand il le faut, je suis très sérieux. - Mais je voudrais n’être pas ennuyeux.
- Les gens vous demandent des critiques, mais ils ne veulent que des éloges.
- Je t’aime et tu feins de m’ignorer. Je veux croire que tu feins de m’ignorer ou plutôt non ta mimique est pleine d’allusions. La phrase la plus banale a des sous-entendus émouvants quand c’est toi qui m’adresses la parole.
- Vous n’avez pas du tout la figure ni les airs d’un ci-devant-derrière, mais j’aime mieux vous prévenir que je ne saurai pas montrer ma gratitude dans le cas où vos moeurs ne seraient pas d’accord avec ces apparences !