L’amitié, camarade, est semblable à la coupe Qui passe, au coin du feu, de la main à la main. L’un y boit son bonheur, et l’autre sa misère.
Écrivain, 1810-1857 Image : Charles Landelle, Domaine public, Wikimedia Commons L’amitié, camarade, est semblable à la coupe Qui passe, au coin du feu, de la main à la main. L’un y boit son bonheur, et l’autre sa misère.
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La Coupe et les Lèvres (1832), acte Premier
Ami, les jours entre eux ne se ressemblent pas. Approche, et viens grossir notre joyeuse troupe.L’amitié, camarade, est semblable à la coupe Qui passe, au coin du feu, de la main à la main. L’un y boit son bonheur, et l’autre sa misère; Le ciel a mis l’oubli pour tous au fond du verre; Je suis heureux ce soir, tu le seras demain.
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L’amitié multiplie les biens et partage les maux.
L’amitié, c’est un de ces arbres où l’on s’appuie quand on est las dans le chemin.
Plutôt une inimitié d’un bloc qu’une amitié faite de bois recollé.
L’amitié, c’est un toit pour t’abriter, c’est un mur pour t’appuyer, c’est un feu pour te réchauffer, c’est un trésor pour t’enrichir.
L’amitié ne rend pas le malheur plus léger, mais en se faisant présence et dévouement, elle permet d’en partager le poids, et ouvre les portes de l’apaisement.
L’amitié est une plante qu’il faut arroser souvent.
L’amitié est une opération d’une fois.
L’amitié, c’est ce qui vient au cœur quant on fait ensemble des choses belles et difficiles.
L’amitié est une âme en deux corps.
Manquer d’amitié est une marque de sécheresse de cœur, bien plus que le résultat d’une force d’âme supérieure.

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