L’amitié ne rend pas le malheur plus léger, mais en se faisant présence et dévouement, elle permet d’en partager le poids, et ouvre les portes de l’apaisement.
ÉcrivainL’amitié ne rend pas le malheur plus léger, mais en se faisant présence et dévouement, elle permet d’en partager le poids, et ouvre les portes de l’apaisement.
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La soudure fraternelle
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L’amitié donne son lustre à la prospérité, et soulage en partageant les fardeaux de l’adversité.
L’amitié multiplie les biens et partage les maux.
Manquer d’amitié est une marque de sécheresse de cœur, bien plus que le résultat d’une force d’âme supérieure.
Premièrement, quelle réserve est compatible avec l’amitié qui règne entre nous ? N’est-ce pas aggraver ses chagrins à pure perte que s’ôter la douceur de les partager avec un ami ?
Permettre l’amitié, c’est renoncer à son pouvoir, oublier sa peur, c’est reconnaitre et aimer l’égalité de l’autre.
L’amitié est une opération d’une fois.
L’amitié est une inclination à vouloir du bien à quelqu’un, égale à celle qu’on se veut à soi-même.
L’amitié que la présence attiédit, que l’absence efface.
L’amitié, camarade, est semblable à la coupe Qui passe, au coin du feu, de la main à la main. L’un y boit son bonheur, et l’autre sa misère.
L’ami et moi cela fait deux corps et un cœur. S’appuyer l’un sur l’autre et s’entraider, c’est la raison d’être de l’amitié.

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