- Je retire toute confiance à un peuple convaincu que la transparence totale de la vie privée n’est préjudiciable qu’à ceux qui ont quelque chose à cacher.
- Il y a des moments dans la vie où le plaisir de dire non dépasse toutes les ambitions et toutes les fortunes.
- À noter sur vos tablettes, les jeunes, chacun mène sa vie comme il l’entend, c’est extrait du Manuel de sagesse et de tolérance de tonton Philippe.
- Celui que ses parents n’éduquent pas, la vie l’éduquera.
- La vie est trop courte pour qu’on puisse s’embêter pendant seulement une heure.
- Sans la mort, y aurait-il la vie ? Et sans la haine y aurait-il l’amour qui engendre la vie dans le ventre des humains ?
- Il est des jours heureux il n’est point de vie heureuse : ce serait un songe enchanteur sans réveil.
- Plus ça va, plus je pense qu’on ne choisit pas grand-chose. La vie vous arrive, c’est tout et on fait avec. On fait de son mieux avec.
- On ne veut point perdre la vie, et on veut acquérir de la gloire; ce qui fait que les braves ont plus d’adresse et d’esprit pour éviter la mort que les gens de chicane n’en ont pour conserver leur bien.
- Eteins-toi, éteins-toi, court flambeau : la vie n’est qu’une ombre qui marche; elle ressemble à un comédien qui se pavane et s’agite sur un théâtre une heure.
- J’ai passé ma vie à me défendre de l’envie d’y mettre fin.
- Le faisan de la lande becquette tous les dix pas; il boit tous les cent pas; il ne veut pas sa nourriture au prix de sa mise en cage. Ainsi il n’envie point le bonheur d’un roi.
- La vie est à nous pour être dépensée, non pour être économisée.
- La mort est douce... Ce qui fait souffrir avec certains poisons, certaines blessures maladroites, c’est la vie.
- L’amour, croyait-elle, devait arriver tout à coup, avec de grands éclats et des fulgurations, ouragan des cieux qui tombe sur la vie, la bouleverse, arrache les volontés comme des feuilles et emporte à l’abîme le coeur entier.
- Toute la vie de l’homme parmi ses semblables n’est rien d’autre qu’un combat pour s’emparer de l’oreille d’autrui.
- On travaille comme un chien toute sa vie et on meurt comme une bête. C’est fou !
- Ce n’est pas du premier coup que l’on trouve son équilibre et la simplicité de la vie au milieu de toutes les complications de la richesse. Il y faut de l’entêtement.
- Je lui ai proposé que nous soyions amis. Pour la vie. Il a dit Oui et c’est une autre façon de s’aimer.
- Si je peux transmettre une certitude à ceux qui vont mener la lutte pour mettre plus d’humanité en tout c’est : «La vie c’est apprendre à aimer. ».
- Pour la première fois de ma vie, j’ai ressenti le sens du mot jamais. Eh bien, c’est terrible. On prononce ce mot cent fois par jour mais on ne sait pas ce qu’on dit avant d’avoir été confronté à un vrai «plus jamais».
- Sa femme paraissait s’épanouir dans cette maternité animale. Cette vie de cocon, loin du monde et des autres, les protégeait de tout.
- Mourir pour une religion ne prouve pas qu’une religion soit véritable ou divine; cela prouve tout au plus qu’on la suppose telle. Un enthousiaste, en mourant, ne prouve rien sinon que le fanatisme religieux est souvent plus fort que l’amour pour la vie.
- Il y a encore plus de gens sans intérêt que sans envie.
- Je crois que chaque être humain dispose d’une certaine aptitude au bonheur et d’une certaine capacité à souffrir et que, quelle que soit sa vie, il l’use en totalité.
- Difficile d’aller à Gennevilliers s’adresser à des smicards quand on habite un quartier privilégié comme le mien; la vie politique exige un blindage qui me fait défaut.
- Je n’ai jamais joué de ma vie, je vis mes rôles. Ce n’était pas drôle pour les femmes qui ont partagé ma vie, car, un jour, j’étais flic, le lendemain, curé. La caméra est pour moi comme une femme que je regarde dans les yeux.
- Piètre mémoire, présence chancelante au monde, qui m’interdit de témoignage. D’où mon appétit de romancier, sans doute : l’imagination affamée de souvenirs s’acharne à recomposer la vie sur esquisses.
- Les dettes qu’on diffère de payer abrègent la vie.
- Qu’est ce que c’est beau chez les bourgeois. Ils seraient moins cons, ça donnerait presque envie d’en faire partie.
- Je ne laissais rien derrière moi, j’avais marché sur ma vie avec des patins, sans laisser de traces.
- Si quelqu’un me demandait en quoi consiste l’honnêteté, je dirais que ce n’est autre chose que d’exceller en tout ce qui regarde les agréments et les bienséances de la vie.
- Il y a quelque chose de puéril dans la mélancolie, on veut punir la vie parce qu’on estime qu’elle nous a punis, on est comme ces enfants qui boudent et bientôt ne savent plus sortir de leur bouderie.
- Dans la vie réelle, je suis plutôt résolument du côté du bien, non du mal. Mais à quoi bon faire de l’art, si c’est pour reproduire la réalité ?
- Nous vivons la mort par intermittence et la vie comme un contrat que nous n’avons pas signé.
- Au cours de mes destins j’abandonnais ma vie.
- Je t’aime, et depuis lors ma vie en toi s’arrête. Je n’aime plus les voix des instruments émus, les chants, les cris légers, les danses de la fête, je ne les aime plus.
- Une vie sans avenir est souvent une vie sans souvenir.
- Il n’y a rien de bien, ni de mal. Il n’y a que des expériences agréables ou désagréables qui sont nos maîtres à l’école de la vie.
- Quelle est la fée dans ce livre Qui lui donnera l’envie de vivre Quelle est la petite fille aux yeux bleus Qui lui rendra heureux ?