Les dettes qu’on diffère de payer abrègent la vie.
1804-1869Source : Correspondance, à la comtesse Agénor de Gasparin, 15 janvier 1859
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Les dettes qu’on diffère de payer abrègent la vie.
1804-1869Source : Correspondance, à la comtesse Agénor de Gasparin, 15 janvier 1859
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Prêter de l’argent, c’est s’exposer souvent au risque d’en emprunter un jour.
Avant, l’argent coulait à flot, maintenant j’éponge mes dettes.
Nous payons de notre vie ou de notre mort : un prêté pour un rendu.
L’argent prêté veut être racheté.
La vie est une escroquerie.
Qui épouse la femme épouse les dettes.
Il n’y a pas de pratique plus dangereuse que celle d’emprunter de l’argent.
Si l’on pose d’un côté ce qu’un hold-up rapporte en argent et de l’autre ce qu’il rapporte en années de prison, on s’aperçoit que le truand est bien le salarié le plus misérable du monde.
Sacrilège, la vie l’est par définition.
Vivre sa vie, c’est souvent gâcher la vie des autres.

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