Avant, l’argent coulait à flot, maintenant j’éponge mes dettes.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Prêter de l’argent, c’est s’exposer souvent au risque d’en emprunter un jour.
L’argent prêté veut être racheté.
Les dettes qu’on diffère de payer abrègent la vie.
Je claquais mon argent, je gâtais mon entourage, j’emmenais ma mère partout, mais je n’étais pas heureux.
Les questions d’argent qui m’exaltaient naguère me dépriment aujourd’hui.
Je n’imagine plus le terme de mon existence comme l’effrayant passage dans le néant, mais comme le délicieux moment où j’arrêterai enfin de régler des factures. Certaines lassitudes aident à dédramatiser.
J’ai dépensé beaucoup d’argent dans la boisson, les filles et les voitures de sport. Et le reste, je l’ai gaspillé.
Même mes échecs me rapportent de l’argent et deviennent des classiques un an après les avoir fabriqués.
C’est l’une des grandes naïvetés de la justice d’estimer que l’argent souvent mal acquis a été toujours bien placé.
Avant, les mecs qui mettaient de l’argent de côté, on disait : « c’est des avares ! ». Maintenant, c’est des phénomènes.

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