- Les passants dévisageaient Renée, et Gilbert se devinait envié.
- Un jour, mondo avait très envie d’écrire des lettres et il avait décidé de chercher quelqu’un pour lui apprendre à lire et à écrire.
- Les plus habiles affectent toute leur vie de blâmer les finesses pour s’en servir en quelque grande occasion et pour quelque grand intérêt.
- Sa vie toute entière sera, par le manque de certitude, jetée dans la confusion et l’incapacité d’aller de l’avant.
- Impossible de savoir les plus simples vérités. Sinon que la mort n’est pas une solution à l’énigme de la vie.
- Les vieillards ont besoin de toucher quelquefois, de leurs lèvres, le front d’une femme ou la joue d’un enfant, pour croire encore à la fraîcheur de la vie et éloigner un moment les menaces de la mort.
- C’était bizarre dans ma vie. Alors que j’éprouvais du bonheur, il me suffisait de penser que ce bonheur n’était pas là pour longtemps, et il cessait aussitôt d’être.
- Lire ce que d’autres hommes ont pensé peut nous aider à former notre propre jugement sur la vie.
- Même éveillé, il garda ses rêves serrés contre lui. Ils lui rappelaient qui il était et ce qu’il voulait faire de sa vie. Ses rêves lui diraient quoi faire. Comment trouver sa place dans ce monde.
- Toute sa vie, il a lutté contre la meute acharnée de ses créanciers, à ses trousses depuis sa jeunesse, et le désastre financier de son imprimerie, origine de tous les embarras qui suivirent.
- L’art est une petite musique pour faire danser la vie comme faire de la dentelle au crochet.
- Elle était si près de moi que je l’entendais respirer. J’avais envie de me rapprocher encore, mais je me le suis interdit...
- Nous ne devenons pas autres pour mourir. J’interprète toujours la mort par la vie.
- La conscience a été donnée à l’homme pour transformer la tragédie de la vie en une comédie.
- Si tu veux rester jeune toute ta vie, continue d’évoluer, d’apprendre, de découvrir, et ne t’enferme pas dans des habitudes qui sclérosent l’esprit, ni dans le confort engourdissant de ce que tu sais déjà faire.
- C’est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu’un jour ou l’autre nous prend l’envie de les larguer. La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l’intelligence. C’en est aussi une maladie qui nous mène à la solitude.
- Tout est à vendre; c’est la loi de la vie. Le monde se partage en deux catégories : ceux qui peuvent acheter et les autres.
- Le vrai goût de la vie, on ne le trouve pas dans les grandes choses, mais dans les petites.
- Veux-tu que ta vie repose sur une voie solide ? - Veux-tu vivre affranchi de tout chagrin ? - Ne demeure pas un instant sans boire du vin.
- Travaille, tu dois payer ta vie par tes travaux. Le paresseux fait un vol à la société.
- La vie est trop courte pour ne pas la mettre à profit.
- On se moque beaucoup des écrivains qui se disent menés par leurs personnages mais ne l’est-on pas en partie, dans la mesure où ils sont la synthèse de nos souvenirs, de nos sentiments, des évènements de notre vie ?
- L’attachement à soi augmente l’opacité de la vie. Un moment de vrai oubli, et tous les écrans les uns derrière les autres deviennent transparents, de sorte qu’on voit la clarté jusqu’au fond; et du même coup plus rien ne pèse.
- La goutte : On a la goutte si on a trop bu dans sa vie. C’est la goutte qui fait déborder votre vase.
- La vie est trop courte pour que nous cachions dans notre coeur des mots importants. Par exemple, je t’aime. Mais ne t’attends pas toujours à entendre la même phrase en échange.
- On passe toute sa vie à chercher une vérité qui nous torture, sans savoir qu’une fois confronté à sa lumière, la route ne fait que s’ouvrir à soi.
- La Bourse je m’en fous, j’ai choisi la vie.
- Pour moi, mon amour, tu m’as tout donné, l’envie de vivre de toute la vie, tu as guéri une blessure pourtant bien profonde, tu as touché le fond de mon désespoir avec tout de délicatesse et tu m’as redonné confiance en moi !
- Mais au milieu de ce chasse-neige, aussi terrible que s’il se fût produit sur quelque contrée polaire, ni Cyrus Smith, ni ses compagnons ne purent, malgré leur envie, s’aventurer au-dehors.
- Il y a des traits qu’on n’enlève pas aux gens, qu’ils portent sur eux toute leur vie, malgré la vieillesse, malgré la laideur, malgré les épreuves. Cela peut être la douceur. Ou l’enfance. Ou le malheur.
- La vie est la source de la littérature et la littérature doit être fidèle à la vie.
- La vie en société c’est quand tout le monde est là et qu’il n’y a personne. La vie en société c’est quand tous obéissent à ce que personne ne veut.
- J’étais un adepte de l’axiome de García Márquez : « Tout le monde a trois vies : une vie publique, une vie privée et une vie secrète. ».
- Sans la beauté, la vie ne vaut probablement pas la peine d’être vécue, et que d’autre part une certaine forme de mal vient justement de l’usage terriblement perverti que l’on fait de la beauté.
- Une vie de sacrifice est le sommet suprême de l’art. Elle est pleine d’une véritable joie.
- Votre vie, telle que vous la vouliez, serait une de ces oeuvres à qui il faut une haute inspiration.
- La vie privée doit être murée, c’est un sanctuaire inviolable, c’est le comité secret du moi.
- Il y a des moments dans la vie où tout bascule, quelle chance d’être son propre contrepoids.
- L’arbre est le symbole d’unité de l’univers que l’ombre et la lumière revendiquent. Il est le désir exacerbé et comblé qui a commandé ma vie et par lequel je suis entré dans la mort.
- La folie nous suit dans tous les temps de la vie. Si quelqu’un paraît sage, c’est seulement parce que ses folies sont proportionnées à son âge et à sa fortune.