L’arbre est le symbole d’unité de l’univers que l’ombre et la lumière revendiquent. Il est le désir exacerbé et comblé qui a commandé ma vie et par lequel je suis entré dans la mort.
1912-1991L’arbre est le symbole d’unité de l’univers que l’ombre et la lumière revendiquent. Il est le désir exacerbé et comblé qui a commandé ma vie et par lequel je suis entré dans la mort.
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Le livre des questions
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Une maxime doit être un fruit de l’arbre de la vie.
J’ai ancré l’espérance, aux racines de la vie. Face aux ténèbres, j’ai dressé des clartés, planté des flambeaux, a la lisière des nuits.
[…] Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.
La mort est un clou en or dans le bois de la vie.
C’est quoi une vie d’homme ? C’est le combat de l’ombre et de la lumière.
Quand je regarde ma vie et sa couleur secrète, j’ai en moi comme un tremblement de larmes. Comme ce ciel. Il est à la fois pluie et soleil, midi et minuit.
Et le soleil mourant, sur un ciel riche et sombre, ferme les branches d’or de son rouge éventail.
L’âme est le goût de l’absolu donc de la perte – la pelote de lumière lancée violemment contre le haut mur de la mort, et les rebonds qu’elle fait dans la pensée.
Qui voit le chêne dans le gland voit Dieu dans le chêne.
Lieu de rêve et de solitude où le héros reprend des forces, la forêt permet au marginal de respirer loin des miasmes d’une société despotique et félonne.

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